1. Déficit à 3%, un objectif qui risque de plomber la croissance. S elon l’Office français des conjonctures économiques, la légère reprise de la croissance en 2014 sera rognée par une marche forcée vers le respect des 3% de déficits publics. Les entreprises, pour tout regain de croissance, vont préférer rétablir leurs marges et investir dans un accroissement de productivité plutôt que d’employer. Et l’OFCE de noter que donc aucune inversion de la courbe du chômage n’est à attendre cette année. Un sursaut qu’il faut prévoir seulement pour 2015, et de façon très limité. 2. Les patrons convoqués et sommés par Arnaud Montebourg de justifier leurs salaires. La hausse des salaires des banquiers n'est pas du goût du nouveau ministre de l'Economie. Il les convoque, pour ces rémunérations qu'il juge "absolument indécentes". Et de viser certains noms : "Le PDG du Crédit Agricole a eu une augmentation de 38 %, Natixis + 14 %, BPCE + 29 %".