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Débat de la présidentielle : revivez les moments forts du débat
©AFP

Rencontre à 11

Débat de la présidentielle : revivez les moments forts du débat

Les 11 candidats se sont affrontés avec plusieurs moments tendus, notamment autour des "affaires."

  • Le premier débat à 11 a eu lieu ce mardi soir sur BFMTV et Cnews
  • Les thématiques portaient sur l'emploi, la sécurité et le social
  • Il a notamment été marqué par les offensives des "petits" candidats.


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00h45 : Fin du débat

C'est donc la fin de ce long et dense débat de 4h ! Que retenir de ces échanges ? Les "gros" candidats sont restés davantage sur la défensive, au contraire des "petits" qui ont pu s'exprimer sur un même pied d'égalité. Le moment fort restera sans doute la violente charge du candidat NPA Philippe Poutou contre François Fillon et Marine Le Pen lors du volet sur la transparence de la vie publique. Il est d'ailleurs le seul, avec Nathalie Arthaud à avoir nommément attaqué les deux élus touchés par les affaires. De leur côté, François Asselineau et Jacques Cheminade ont pu poser leurs intentions, parfois très détaillées, et ainsi enrichir le débat. Jean Lassalle, fidèle à lui-même s'est montré plus lyrique dans ses interventions. 

Pour rappel, l'intervention de Philippe Poutou sur les "affaires"

00h20 : et enfin les conclusions !

"Il faut en finir avec l'argent roi" estime Jean-Luc Mélenchon qui prône sa constituante, la transition écologique et la taxation de la finance. "Le pays a assez pâti et c'est le moment pour lui de retrouver le goût du bonheur."

"Je ne veux pas rassembler les Français" répond Nathalie Arthaud qui critique le "grand capitalisme." Selon elle, "on a eu droit à de beaux discours" mais il faut "un vote de conscience ouvrière.

"On a besoin d'une transformation profonde" souligne François Fillon. "Je suis le seul qui propose cette alternance avec une vraie majorité."

Philippe Poutou profite de sa conclusion pour évoquer le sort de la Guyane. "C'est un exemple. Nous pouvons résister à l'exploitation des richesses. Cette colère devrait s'étendre."

"Beaucoup veulent vous désunir, moi je veux vous rassembler" lance Benoît Hamon dans une envolée lyrique sur les régions françaises et la population. "Vous êtes la France (…) Ensemble, nous irons beaucoup plus loin."  

"On nous parle de vote utile (…) cela fait de années que vous votez utile et que c'est inutile" affirme Nicolas Dupont-Aignan. "Vous Français, êtes capables de vous rassembler."

François Asselineau rappelle qu'il est le seul à proposer le Frexit. "N'ayez pas peur" martèle-t-il. "Est-ce que la Suisse est coupée du monde ? La France donne chaque année 23 milliards d'euros et en récupère 14 milliards." 

"Beaucoup veulent vous désunir, moi je veux vous rassembler" lance Benoît Hamon dans une envolée lyrique sur les régions françaises et la population. "Vous êtes la France (…) Ensemble, nous irons beaucoup plus loin."  

"On nous parle de vote utile (…) cela fait de années que vous votez utile et que c'est inutile" affirme Nicolas Dupont-Aignan. "Vous Français, êtes capables de vous rassembler."

François Asselineau rappelle qu'il est le seul à proposer le Frexit. "N'ayez pas peur" martèle-t-il. "Est-ce que la Suisse est coupée du monde ? La France donne chaque année 23 milliards d'euros et en récupère 14 milliards."

"Le projet que je vous propose, c'est celui de tourner la page avec les 20 dernières années" assume Emmanuel Macron. "Je veux renouer avec cet optimisme volontaire."

"Il faut se libérer de l'occupation financière" estime Jacques Cheminade. "Qu'on rétablisse l'estime de soi par une grande politique culturelle."

Jean Lassalle : "Il faut engager un effort de guerre pour sauver la paix sinon, ce seront de nouvelles rivières de sang (…) il faut que le pays fasse corps par sa jeunesse."

Au tour de Marine Le Pen de conclure : "Français, vous êtes des propriétaires avec des droits à avoir des frontières et vous n'avez aucune raison de désespérer. Il faut reprendre notre souveraineté nationale.   

00h08 : Philippe Poutou s'attaque à Macron et torpille (encore) Fillon

Très loquace, le candidat du NPA a critiqué Emmanuel Macron "qui ne connait pas grande chose au travail." Puis il a violemment chargé François Fillon sur le sujet de la dette, "préoccupé par la dette sauf quand il pioche dans la caisse pour sa famille".

00h05 : La dette  et le service public au cœur du sujet

"Vous êtes des grandes gueules qui veulent voler ceux qu’ils croient les plus faibles. Les dettes sont iniques, odieuses, imposées aux peuples au bénéfice des intérêts financiers" estime Jacques Cheminade.

"La dette doit être entièrement rachetée par la banque centrale pour laisser respirer" affirme, de son côté Jean-Luc Mélenchon. "C'est l'urgence vitale si on veut sauver les services publics (…) Il faut recruter 60 000 personnes dans le secteur médical, pour ne pas qu'il s'effondre". De la même façon, il réclame aussi 60 000 personnes pour l'éducation nationale."

"Il faut arrêter de brader des services publics à des entreprises privées. Par exemple, il faut renationaliser les autoroutes" estime Nicolas Dupont-Aignan.

"Il faut embaucher sur l'école et la sécurité, il faut préserver les emplois dans le médical" explique Emmanuel Macron qui ne renouvellera pas certains postes, 120 000, dans les collectivités territoriales. "Je vais pas vous dire : on rase gratis."

23h50 : le coup de gueule de Hamon sur l'organisation du débat

23h45 : "Il faut moderniser notre système administratif" affirme François Fillon

Attaqué sur les fonctionnaires, François Fillon explique que ses suppressions ne viseront pas les hôpitaux. Mais il préfère évoquer la dette française, "au cœur du débat." Selon lui, "il faut revenir à l'équilibre des finances publiques au bout du quinquennat. Pour le faire, il ne faut pas de mesures exceptionnelles (…) Il faut moderniser notre système administratif" souligne-t-il pour justifier la suppression des postes de fonctionnaires. "Respectez-les" lance Benoît Hamon qui attaque longuement l'ancien Premier ministre sur cette thématique. 

23h41 : Asselineau très pointu

Depuis le début du débat, François Asselineau se montre particulièrement technique, évoquant de nombreux articles de traités. Le président de la République est quelqu'un qui doit connaitre ses dossiers" se justifie-t-il.

23h37 : Jean Lassalle, difficile à suivre...

Le berger accusait un lourd retard et a évoqué plusieurs sujets sans véritable fil conducteur.

23h25 : "Fichez nous la paix avec la religion" peste Mélenchon

Le débat dérive sur la laïcité grâce à Marine Le Pen qui évoque les crèches dans les mairies. Jean-Luc Mélenchon bondit pour critiquer la présidente du Front national. "Fichez nous la paix avec la religion, nous ne sommes pas obligés de subir vos foucades" lâche Mélenchon. 

23h21 : vers des réformes institutionnelles

C'est désormais le sort des élus qui est évoqué. Jean-Luc Mélenchon déroule sa proposition de constituante, pour réformer la Constitution.

Benoît Hamon détaille sa proposition de 49.3 citoyen : "C'est la possibilité pour les citoyens d'obtenir qu'un texte soit soumis au Parlement ou qu'un texte soumis au Parlement soit validé par référendum."

Pour Emmanuel Macron, "le temps parlementaire doit être différent". Il souhaite ainsi renforcer le temps "d'évaluation des lois."

De son côté, François Fillon ne souhaite pas de grandes réformes institutionnelles. "Elle ne sont pas prioritaires" affirme-t-il souhaitant se consacrer à la relance économique. Il veut en revanche, diminuer le nombre de parlementaires.

 

"Il faudrait avoir un mandat parlementaire unique, un statut de l'élu qui garantisse la reprise d'une occupation professionnelle à l'issue de son mandat" explique Jacques Cheminade.

23h11 : "pas de first lady à l’américaine" assume Asselineau

"Il faut que le président de la République soit respectable, qu’il ne bénéficie pas des avantages de sa fonction de manière exagérée" estime François Asselineau. "Il n’a pas à faire la une des magazines avec sa femme. Il n’y aura pas de first lady à l’américaine si je suis élu."

"Pour ce qui est des responsables politiques, il n'y aura pas de casier judiciaire" avance Emmanuel Macron. "J'interdirai à toutes celles et ceux d'avoir une autre activité professionnelle lorsqu'ils seront élus de la république. Je mettrai dans la loi l'interdiction des emplois familiaux et les contrôles renforcés sur les hauts fonctionnaires lorsqu'ils partent dans le secteur privé."

De son côté, Nathalie Arthaud nomme aussi François Fillon et Marine Le Pen dans les affaires. Avec Philippe Poutou, c'est la seule à évoquer frontalement ce sujet.

23h04 : "on a voulu m’éliminer" clame François Fillon

"J'ai le droit à la présomption d'innocence" rappelle François Fillon qui veut désormais réformer la vie publique en sollicitant les grands magistrats du pays. Il a de nouveau attaqué, sans le nommer François Hollande, sur ses confidences aux journalistes en filant une anaphore que le président exemplaire.

Relancé sur les affaires, il s'est montré accusateur. "Je n'ai pas fait d'erreurs. Je refuse de répondre aux journalistes qui pendant deux mois et demis ont fait mon procès, on a voulu me faire taire, on a voulu m’éliminer, je suis toujours là, personne ne viendra m’intimider. Ce sont les français qui porteront un jugement dans un peu moins de trois semaines."

22h52 : "Je suis persécutée politiquement" estime Marine Le Pen

Attaquée, Marine Le Pen se défend. "Je suis persécutée politiquement, je le dis très clairement dans le cadre d’affaires dans lesquelles il n’y a pas l’ombre d’un soupçon d’enrichissement personnel" estime-t-elle. "Amusant de vous voir jouer les victimes" raille Benoît Hamon.

22h45 : Philippe Poutou torpille Fillon et Le Pen

Le candidat NPA s'en est violemment pris au candidat de la droite. "Depuis janvier, c’est le régal, Fillon, plus on fouille et plus on sent la corruption et la triche. En plus il nous expliquent qu’il faut la rigueur et l’austérité". accuse-t-il. "Le Pen, pareil, on pique dans les caisses (…) nous quand est convoqué par la police, on n'a pas d'immunité ouvrière" lâche-t-il sous les rires du public. 

22h40 : on attaque la transparence de la vie publique

"Je nommerai un haut-commissaire à la lutte contre la corruption" promet Mélenchon "pour récurer les écuries d'Augias de notre pauvre pays".

"Un candidat doit avoir un casier judiciaire vierge" explique Nicolas Dupont-Aignan. "Si vous être pris, vous ne pourrez pas être élu." Il fustige les haut-fonctionnaires qui sont, par la suite, partis dans le privé. "La lutte doit se faire à tous les niveaux."

Président exemplaire ? "Pas difficile, je n'ai pas d'affaires depuis 40 ans" souligne Jean Lassalle.

21h31 : Cheminade veut une coordination internationale contre l'EI

"On a jamais poursuivi les trafic de pétrole, d'armes et de drogue de l'Etat islamique" estime Jacques Cheminade. Une politique internationale coordonnée doit se faire "même en se bouchant le nez" avec Poutine, avec Trump.

22h25 : "La France est une université des djihadistes" lâche Marine Le Pen

"La France est une université des djihadistes" lâche Marine Le Pen. Elle critique aussi Benoît Hamon et ses supposées complaisances pour les fondamentalistes.

De son côté, François Fillon évoque le totalitarisme islamiste qu'il faut combattre. "Il faut une alliance la plus large possible" car la France n'a pas vocation "à être le gendarme du monde". Sur le plan national, il veut retirer la nationalité à ceux qui "retournent leurs armes contre leur pays." Il se dit d'ailleurs d'accord avec Mélenchon pour punir Lafarge, si les accusations sont avérées.

22h22 : "Enfin, il faut sortir de l'Etat d'urgence" réclame Jean-Luc Mélenchon

"Nos militaires sont des cibles" rappelle Benoît Hamon. "Si demain on rétablit le service militaire, attention à ce que les jeunes Français ne devienne pas des cibles par rapport aux militaires professionnels."

Jean Lassalle, qui a rencontré Bachar el-Assad propose de retirer les troupes du Moyen-Orient et fonder "une 4ème armée contre les cyberattaques."

De son côté, Jean-Luc Mélenchon veut développer le renseignement humain mais aussi "punir les complices". Il évoque l'enquête sur Lafarge, accusé d'avoir payé l'Etat islamique pour se maintenir en Syrie. "Enfin, il faut sortir de l'Etat d'urgence, quitte à revenir à un autre moment."

22h15 : Asselineau se moque de Macron

"Vous êtes toujours d'accord avec tout le monde" se moque François Asselineau, en s'adressant à Emmanuel Macron. Ce dernier se disait en accord avec Philippe Poutou sur les relatons de la France avec le Qatar et l'Arabie saoudite. 

22h12 : clash entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen avant la pub

22h05 : Le débat se poursuit sur la sécurité

Philippe Poutou propose le désarmement de la police, qui sert "à réprimer tout sauf les terroristes" évoquant les incidents impliquant la police. Contre le terrorisme, il propose de ne plus intervenir militairement à l'étranger et de ne plus vendre des armes aux "pays qui soutiennent le terroristes" comme l'Arabie saoudite. 

"Je veux éradiquer la menace à son origine" explique Emmanuel Macron qui évoque le terrorisme dans la zone Syrie-Irak. "Il y a une intervention militaire indispensable." En France, il souhaite renforcer les forces de l'ordre et "reconstituer le renseignement territorial."

22h : "Exister, c'est résister" assène Jacques Cheminade

"Il y a un tsunami financier qui arrive. Exister, c'est résister" conclut Jacques Cheminade avant la page de pub.

21h56 : Nathalie Arthaud sort de ses gonds

21h55 : "Je ne veux pas de Frexit car le pays est suffisamment fracturé" explique Jean Lassalle

"J'ai visité 15 pays" lance Jean Lassalle. "Il se passe la même chose qu'en France. Ils ont l'impression d'avoir le derrière entre deux chaises dont les barreaux sont sciés. Je ne veux pas de Frexit car le pays est suffisamment fracturé."

"Vous discutez euro et franc. Quand on est mal payé, c'est la même chose" lance Nathalie Arthaud, réclament des augmentations de salaire. Selon elle, parler de l'Europe est "une diversion."

Pour Jacques Cheminade, il faut "reconstruire une Europe" et s'attaquer aux marchés financiers.

"Que se passe-t-il si on sort ?" s'interroge Benoît Hamon qui préfère lutter contre l'austérité plutôt que la quitter.

21h50 : Marine Le Pen contre la mondialisation

21h48 : François Asselineau veut le Frexit

"Il faut l'unanimité des 27 autres pour rouvrir des nouvelles négociations" souligne François Asselineau. "Evidemment, les autres diront non, notamment sur la directive des travailleurs détachés (…) ça n'arrivera jamais" explique celui qui veut la sortie de l'UE.

Marine Le Pen estime que, sur cette question, "ce soit les Français qui décident." Elle propose en effet un référendum.

21h45 : tension palpable entre Dupont-Aignan et Fillon

"Qui peut vous croire, François Fillon ? Moi, je n'ai pas trahi mes convictions. Je n'ai pas signé les traités européen" lâche Nicolas Dupont-Aignan. Réponse de l'intéressé : "parce que vous ne le pouviez pas et ce vous ne le pourrez pas la prochaine fois." La tension est palpable entre les deux hommes.

21h40 : les candidats poursuivent leur débat sur l'Europe

"A chaque fois qu'on attaque les charges sociales, on attaque la sécurité sociale" estime Philippe Poutou. "Le problème, c'est l'austérité, organisée par les traités européens." Le candidat NPA déroule à une vitesse folle pour placer toutes ses idées.

"Qu'on bâtisse une monnaie européenne qui devienne un monnaie internationale" propose François Fillon qui réclame une harmonisation sur de nombreux sujets. 

21h35 : les propositions d'Emmanuel Macron sur le travail

21h30 : "Il faut sortir des traités" martèle Jean-Luc Mélenchon

"L'Europe, source de tous les maux? C'est tromper les travailleurs" affirme Nathalie Arthaud qui estime que les entreprises et l'Etat français sont avant tout responsables.

"Je ne remets pas en cause l'idée de l'Europe mais les traités" martèle Jean-Luc Mélenchon, toujours très pédagogue. "Il faut sortir des traités" mais pas de l'Europe. Sauf plan B évidemment…

21h25 : "Tous les traités européens nous cadenassent" souligne François Asselineau

"Tous les traités européens nous cadenassent" souligne François Asselineau qui critique les autres candidats. Certaines de leurs propositions sont en effet interdites par les traités européens.

Emmanuel Macron se veut "sérieux" reprochant à ses adversaires "des propos d'estrade sur l'Europe." Il souligne notamment que les agriculteurs français exportent à l'étranger et seraient pénalisés par la politique de taxation de Marine Le Pen.

21h20 : Nicolas Dupont-Aignan, très offensif ce soir

21h20 : Le débat se crispe autour des travailleurs détachés

Emmanuel Macron défend la directive, souhaitant néanmoins une "harmonisation européenne." Rapidement, Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon s'en mêlent pour mieux critiquer l'ancien ministre. Les petits candidats restent en retrait.

21h17 : "Il faut du patriotisme économique" affirme Marine Le Pen

"Il faut contraindre les grandes entreprises à maintenir les emplois" lance Nathalie Arthaud. Elle souhaite aussi embaucher dans "les crèches, les hôpitaux, les maisons de retraite. Il faut avoir la volonté de prendre sur les profits."

"Il faut baisser les charges et ça ne coutera rien car on réoriente le CICE vers les TPE/PME" affirme Marine Le Pen. "Il faut du patriotisme économique et du protectionnisme intelligent." Une petite bisbille entre elle et Jean-Luc Mélenchon qui reproche à la patronne du FN de ne pas avoir voté contre la directive sur les travailleurs détachés (elle s'est abstenue).

21h10 : "Il y a  des gisements d'emplois invisibles" affirme Jean Lassalle

"Il faut tourner le dos aux politiques qui n'ont pas marché" explique Benoît Hamon qui attaque François Fillon sur sa volonté de supprimer 500 000 emplois dans la fonction publique. Il propose aussi de faire baisser l'impôt sur les sociétés pour celle qui investissent le faire augmenter pour celle qui distribuent les dividendes.

"Il y a  des gisements d'emplois invisibles" affirme Jean Lassalle, évoquant notamment les banlieues. "La recherche fondamentale va nous permettre de relancer les innovations."

Nicolas Dupont-Aignan attaque directement Fillon et Macron sur les bilans des deux derniers gouvernements. "Il faut changer les règles du jeu : baisser les charges de ceux qui fabriquent en France."

21h03 : "Il faut baisser les charges" affirme Macron

"Il faut une politique de l'espace et une politique de la mer" propose Jacques Cheminade.

Pour Philippe Poutou, il faut "prendre l'argent là  où il est" proposant la réduction du temps de travail, la retraite à 60 ans. Il pointe aussi du doigt la souffrance au travail.

"Ce sont les entreprises et les entrepreneurs" qui créent des emplois, souligne Emmanuel Macron. Il souhaite ainsi "simplifier" le travail et baisser les charges : zéro charges au smic.

21h : François Fillon débute sur l'économie

"Il est temps de regarder sans tabou ce que d'autres ont fait (…) c'est de liberté dont notre pays a besoin" précise le Premier ministre qui énumère ses propositions : libérer l'investissement, baisser les charges des entreprises, réformer le RSI…

"Pas question d'un code du travail par entreprise, comme un code de la route par rue" répond Jean-Luc Mélenchon.

20h56 : sans oublier Philippe Poutou...

"Je suis le seul à avoir un travail normal" souligne Philippe Poutou, souhaitant exprimer sa colère contre les "ultra-riches." Il attaque aussi les "corrompus autour de la table."

20h55 : "Je suis prêt à gouverner" explique Jean-Luc Mélenchon

"Je me bats contre cette dictature financière qui gère tout" explique Jacques Cheminade. "Il faut se battre en fonction de cela."

"Je vous propose un avenir basé sur l'histoire et sur les bases de notre vivre-ensemble" affirme Jean Lassalle

"La situation est explosive" souligne François Fillon. Le président devra se tenir aux côtés des Français qi réclament de l'ordre. D'ici 10, mon objectif et de faire la France la première puissance en Europe.

"Nos intérêt sont plus légitimes que ceux de la minorité capitaliste" souligne, de son côté Nathalie Arthaud.

"Je veux mettre fin à la monarchie présidentielle (…) pour moi, la finance doit rendre l'argent" avance Jean-Luc Mélenchon. "Mon projet est complet et chiffré. Je suis prêt à gouverner.

Pour François Asselineau, "les dirigeants français n'ont plus les manettes" faisant référence à l'UE et à l'Otan.

 

Benoît Hamon conclut : "je veux en finir avec les hypocrisie et les hypocrites (…) Je veux être un président honnête."

20h45 : Les premiers candidats s'expriment

"Il y a ceux qui parlent et ceux qui agissent" lance Nicolas Dupont-Aignan qui affirme avoir "servi sans se servir" dans sa carrière politique.

De son côté, Emmanuel Macron affirme "ne pas croire au tic-tac entre la droite et la gauche (…) Je vous propose l'alternance véritable et profonde."

"Cette élection porte un enjeu de civilisation" explique Marine Le Pen. "Notre pays est livré à l'insécurité, au désordre économique et social (…) Je veux remettre la France en ordre. Je ne suis ni  dans le flou, ni dans le mensonge." 

20h40 : C'est parti !

Le débat débute avec un tour de table des différents candidats après une photo de famille incomplète puisque Philippe Poutou n'a souhaité apparaitre sur le cliché. Et le tour de table début avec Nicolas Dupont-Aignan.

20h35 : Le FN dans le viseur de la justice

Et pendant que les candidats préparent leur débat, le Canard enchainé révèle qu'une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Lille concernant des soupçons d'emplois fictifs au sein du groupe Front national du conseil régional Nord-Pas-de-Calais entre 2010 et 2015.

20h30 : Eric Ciotti y croit

"La qualification est en vue pour François Fillon, assure Éric Ciotti sur BFMTV qui juge son candidat "le meilleur pour la France."

20h25 : dans le public, Brigitte Macron 

20h20 : les enjeux du débat

Difficile de savoir si le débat sera véritablement audible. Ce sera, en tout cas, l'occasion d'entendre les "petits" candidats sur des sujets majeurs et de mieux connaitre ces personnalités dont certaines vont probablement marquer les esprits. A commencer peut-être par le berger Jean Lassalle. Arrivé en dernier pour le débat, il se justifie auprès de BFMTV sur son retard : "vous savez, ma mère a mis 8 jours pour me mettre au monde, alors…"

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20h15: Rappel des règles

Trois thématiques seront abordées ce soir : l'emploi, la sécurité et le social. Les candidats n'auront que 1 minute 30 pour répondre aux questions, soit un total de 17 minutes par candidat, en théorie. Le débat devrait durer au moins 3h et est animé par Ruth Elkrief et Laurence Ferrari.

20h10 : Un débat inédit

Bienvenue pour ce nouveau débat, le premier qui se fera avec les 11 candidats, diffusé à la fois sur BFMTV et Cnews. Ce sera probablement aussi le dernier puisque Jean-Luc Mélenchon a d'ores et déjà assuré qu'il ne participera pas à celui de France 2, le 20 avril prochain. 

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