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La vice-présidente argentine Cristina Kirchner a été la cible d'une tentative d'assassinat.
La vice-présidente argentine Cristina Kirchner a été la cible d'une tentative d'assassinat.
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Tentative de meurtre

Argentine : Cristina Kirchner échappe par miracle à un assassinat

La vice-présidente argentine Cristina Kirchner devrait être à l’heure où sont écrites ces lignes soit en conditions critiques soit décédée. Elle doit sa survie au non-fonctionnement de l’arme de poing brandie le 1er septembre au soir par son agresseur à moins d’un mètre de son visage.

Alain Rodier

Alain Rodier

Alain Rodier, ancien officier supérieur au sein des services de renseignement français, est directeur adjoint du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R). Il est particulièrement chargé de suivre le terrorisme d’origine islamique et la criminalité organisée.

Son dernier livre : Face à face Téhéran - Riyad. Vers la guerre ?, Histoire et collections, 2018.

 

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L’arme est un petit pistolet argentin semi-automatique Bersa modèle Lusber 84 de calibre 32 (7,65mm) a été fabriqué entre 1975 et 1978.

Selon les informations livrées à la presse, le chargeur qui peut contenir sept cartouches, en était armé de cinq.

Chose très curieuse, il semble qu’aucune munition n’était chambrée (dans le canon) ce qui fait que le tireur a eu beau de presser par deux fois sur la détente qui agit en double-action, aucun coup de feu ne pouvait mécaniquement avoir lieu…

Le numéro de série de l’arme avait été partiellement effacé ne laissant visible que le chiffre de 250.

L’agresseur immédiatement arrêté par les forces de police serait un Brésilien Fernando André Sabag Montiel alias « Salim » (sur les réseaux sociaux) âgé de 35 ans. Il exercerait la profession de chauffeur au Brésil. Ses tatouages visibles sont des symboles jugés d’extrême-droite. Cela n’est pas très significatif au Brésil où beaucoup de truands arborent de nombreux tatouages aux significations douteuses.

Il convient d’attendre les résultats de l’enquête pour en tirer des conclusions car tout est possible. En effet, la vice-présidente Cristina Kirchner était très controversée et sous le coup de nombreuses actions en justice. L’élection présidentielle en Argentine doit se tenir en 2023.

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