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Alexandre de Juniac - Air France-KLM : "Air-France est vu comme une maison de quasi-luxe à l’étranger"
©Europe 1

Le Zap'Éco

Alexandre de Juniac - Air France-KLM : "Air-France est vu comme une maison de quasi-luxe à l’étranger"

Le Replay

Alexandre de Juniac était l’invité de Radio classique ce matin. Le PDG d’Air France-KLM revenait sur la prise de 49% du capital de la compagnie italienne Alitalia en difficulté par la compagnie émiratie Etihad. "Ce n’est pas une grande surprise et je ne crois pas que ce soit une menace particulière pour Air France-KLM" affirme le PDG d’Air France qui possède des actions d’Alitalia, "diluées à présent de 25 à 7 %". Le PDG affirme possible si les mesures de restructuration sont effectivement mises en œuvre on pourrait regarder à augmenter notre participation, et ce à l’horizon de plusieurs moi mais pas avant." Sur la lettre envoyée à l’UE par Air France pour concurrence déloyale dans ce dossier, Frédéric Gagey défend que "la lettre en vise pas particulièrement Etihad. Nous avons demandé aux autorités européennes faire respecter les règles de concurrence."

Le PDG est également revenu sur le repositionnement d'Air France face aux concurrents du Moyen-Orient : "En Asie et dans le Golfe les compagnies ont mis des standards de services et qualité très hauts. Je pense qu’on sera meilleur. En matière de nourriture on fait appel à des chefs trois étoiles, c’est inouï ce que la France et la Hollande peuvent faire." Et d’ajouter que "l’image de la France est plus sévèrement jugée en France qu’à l’étranger. Air France est vu comme une maison de quasi-luxe à l’étranger."

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Qui a dit ?

"Le ministre sera obligé de revoir sa copie et de recommencer"

Réponse : Thierry Mandon, le secrétaire d'Etat à la simplification sur BFM Business. Venu présenté son projet de loi sur la simplification, Thierry Mandon estime qu'il y a deux montagnes.  "La première c'est la montagne des règles qui existent et la seconde, c'est le flux : tout ce qui est nouveau et décidé par les ministres, le Parlement... Désormais, avec le Conseil de la Simplification, c'est une autorité indépendante qui servira de filtre à tout les décrets nouveaux. Si ça ne va pas, le ministre sera obligé de revoir sa copie et de recommencer."

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