Cela ressemble à une plaisanterie mais il s'agit en réalité d'une avancée scientifique considérable. L'ADN du chat peut désormais être une preuve de culpabilité dans les affaires de meurtre au Royaume-Uni. Un Britannique vient en effet d'être condamné grâce à l'analyse de l'ADN de son chat retrouvé sur le corps de la victime. Une situation permise par les travaux de l'université de Leicester. Cette dernière a créé un fichier génétique des chats du pays après avoir recueilli les empreintes génétiques de 152 chats pour constituer sa base de données. Le fichier a ainsi pu servir de référence pour établir que les poils trouvés sur le corps d'un homme découvert sur une plage de Portsmouth (sud du pays) en juillet 2012 correspondaient à ceux du chat de David Hilder, le principal suspect de cette affaire.