Les policiers retrouvent 135.000 euros dans sa culotte | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Faits divers
Les enquêteurs ont déniché 270 coupures de 500 euros dans la cachette en question
Les enquêteurs ont déniché 270 coupures de 500 euros dans la cachette en question
©

Surprise

Les policiers retrouvent 135.000 euros dans sa culotte

Une jeune femme de 25 ans, qui opérait pour le compte d'un réseau de trafiquants, a été interpellée à l'aéroport de Nice.

Les enquêteurs de la police judiciaire de Marseille et de la Division économique et financière ont retrouvé la somme de 135.000 euros dans la culotte d'une jeune femme de 25 ans à l'aéroport de Nice le 6 juillet, rapporte La Provence samedi 9 juillet.

Originaire de Marseille, elle venait de débarquer, aux côtés de son compagnon, d'un vol en provenance de Bangkok, lorsque les enquêteurs, sur ses traces depuis plusieurs semaines, ont déniché les 270 coupures de 500 euros dans la cachette en question.

Dans le même temps, la police niçoise a procédé à l'interpellation d'autres membres de ce réseau de trafiquants, orchestré par un homme de 51 ans et déjà condamné par des faits du même ordre.

La bande aurait récemment mis en place un réseau de piratage de carte bancaire, soupçonnent les enquêteurs. "Selon les estimations de la PJ, 1.300 cartes bancaires auraient ainsi été détournées, pour autant de victimes. Une fois ces précieux sésames en main, encore fallait-il les exploiter. Le chef du réseau faisait alors appel à un couple de jeunes gens, âgés de 24 et 25 ans, à qui il confiait les fausses cartes. Leur mission ? Rallier les capitales les moins regardantes sur la sécurité des systèmes de paiement, comme Bangkok, Hong Kong, Doha (Quatar) où même Londres", précise La Provence.

Lu sur La Provence

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !