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Les hommes physiquement forts seraient toujours beaucoup moins enclins à partager que les hommes plus faibles.
Les hommes physiquement forts seraient toujours beaucoup moins enclins à partager que les hommes plus faibles.
©Diegodacal

Gymnastique politique

Les hommes physiquement forts sont plus enclins à avoir des opinions de droite

Une étude réalisée par un chercheur danois et un chercheur américain révèle qu'il existe un lien entre force physique et opinions politiques.

Et si la force physique était liée aux opinions politiques ? C'est en tout cas ce qu'affirment les chercheurs en psychologie Michael Bang Petersen de l'université d'Aarhus au Danemark et Daniel Sznycer de l'Université de Californie aux États-Unis dans une étude publiée dans Psychological Science.

Les deux universitaires assurent ainsi que les hommes physiquement forts sont plus enclins à avoir des opinions politiques marquées à droite tandis que les hommes plus faibles soutiennent plus facilement l'état providence.

Pour arriver à cette conclusion, les scientifiques se sont intéressés aussi bien à la taille du biceps qu'au statut économique qu'aux opinions sur la redistribution des richesses de centaines de personnes originaires du Danemark, des États-Unis mais également d'Argentine. Et les chercheurs de découvrir que les hommes dotés des membres supérieurs les plus développés sont en moyenne les moins favorables au partage de richesses tandis que les hommes qui ont les biceps les moins développés sont au contraire plus favorables au partage de richesses même s'ils possèdent eux-mêmes beaucoup d'argent.

Selon Michael Petersen, "les hommes physiquement faibles ont moins tendance à mettre en avant leurs intérêts personnels que les hommes physiquement forts. Les oppositions politiques semblent donc être une affaire de force physique dans un petit groupe de personnes plutôt qu'un phénomène abstrait parmi une population de plusieurs millions d'individus". Le chercheur ajoute que "la sélection naturelle pourrait donc formater les idées politiques à travers des facteurs récurrents de l'histoire de l'évolution humaine".

L'étude précise par ailleurs qu'un tel lien entre opinions politiques et force physique n'a pas été retrouvé chez les femmes participant à l'étude. Cela s'expliquerait notamment selon les chercheurs par le fait que la gent féminine a toujours eu plus à perdre en s'impliquant dans des conflits physiques.

Lu sur The Daily Mail

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