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Bad guys

Lequel des frères Gallagher est le plus grossier ?

Noël et Liam rivalisent d'insultes quand il s'agit de juger le travail de leurs confrères.

Ils avaient créé le fameux groupe "Oasis", avant de le détruire, à jamais. Depuis, chacun trace sa route en solitaire, avec plus ou moins de réussite. Noël ne parvient pas à se mettre au travail pour un premier disque en solo. Liam, lui, a poursuivi l'aventure avec certains membres de feu "Oasis". "Beady Eye" sort un premier album cette semaine aux Etats-Unis. Un disque apparemment bien accueilli par la critique.

Et des critiques, les frères Gallagher en sont les experts. Le magazine américain Vanity Fair s'est amusé à recenser leurs plus belles piques contre les groupes ou chanteurs de la scène musicale actuelle... A ce petit jeu, Liam semble le meilleur.

Ainsi quand on lui parle du nouvel opus de "Radiohead" : "J'ai écouté ce putain d'album et je suis parti. Quoi ? J'aime penser que ce qu'on fait, on le fait bien. Ils écrivent une chanson sur un putain d'arbre ? Un arbre millénaire ? Allez vous faire foutre ! Vous croyez qu'ils auraient écrit une chanson sur un arbre moderne ou qui aurait été planté la semaine dernière. Vous voyez ce que je veux dire ?".

Pas vraiment, mais bon... Noël n'est pas en reste. Sur les "Scissor sisters" : "Je les déteste particulièrement. (...) Ils ont beaucoup de succès en Angleterre mais ils ne tiennent pas compte du mauvais goût des Anglais". Ou alors sur Mark Ronson : "Il devrait apprendre trois accords de guitare". Sur les Kaiser Chiefs : "J'ai pris des drogues pendant 18 ans et je ne me suis jamais retrouvé dans l'état de dire qu'ils étaient brillants. (...) Ils ne signifient rien pour personne sauf pour leurs fiancées qui sont d'ailleurs très moches". 

Liam, enfin, sur Chris Martin : "Il ressemble à un professeur de géographie. Qu'est-ce ce que ça veut dire ces messages sur le libre échange ? S'il veut écrire ce genre de trucs, je lui donne un stylo, du papier, et un groupe d'étudiants".

Inutile de dire qu'avec ce genre de propos, l'album de "Beady Eye" a intérêt à être, si ce n'est exceptionnel, du moins remarquable.

Lu sur Vanity Fair

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