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Gérard Depardieu
Gérard Depardieu
©Reuters

Confidences corsées

Gérard Depardieu : l'acteur raconte ses amitiés avec Poutine, Castro et Mitterrand

Et s'en prend aussi franchement à François Hollande, qu'il qualifie de "petit bolchevique de l’Élysée" dans une interview vérité au site Casemate.

Gérard Depardieu reste fidèle à sa réputation de grande gueule. Dans un entretien pour le site Casemate, intitulé Gérard Depardieu, de Mitterrand à Poutine, l'acteur a évoqué en toute franchise ses amitiés avec les hommes les plus controversés de la planète. Il a par exemple prêté à Vladimir Poutine "discrétion et loyauté".  Il a également raconté sa première rencontre avec Fidel Castro en en 1992. "Avec Gérard Bourgoin, un gros volailler français, nous lui avons apporté des magnums d’alcool de prune et des rillettes faites maison.Pour déguster cela, il nous fallait des lapins que des hommes de sa garde sont allés dégommer sur l’aérodrome à la mitraillette." Les deux hommes sont ensuite restés très proches."On passait des nuits entières à discuterJe suis resté vingt ans avec lui, jusqu’à ce qu’il tombe de son estrade, ensuite je ne l’ai jamais revu" raconte Depardieu.

Mais, malgré ses divers passeports, Gérard Depardieu est avant tout Français et, en tant que tel, il a aussi côtoyé nos présidents :"Au début, je n’aimais pas du tout Sarkozy, puis j’ai appris à le connaître. J’ai toujours bien aimé Chirac, Pompidou beaucoup. Je voyais Mitterrand très souvent, il voulait tout savoir des histoires de fesses du Tout-Paris".

L'actuel chef de l'Etat, en revanche, ne trouve aucune grâce à ses yeux. "Je ne voulais pas payer 90% d’impôts sur mes revenus et bientôt 106%, à cause du petit bolchevique de l’Élysée – comme dit Poutine – qui est en train de tuer les classes moyennes. Du coup, je me suis fait traiter de minable par son second de Matignon. Poutine m’a dit :"Gérard, tu viens ?".Le 12 novembre, j’écrivais ma lettre expliquant ma décision, le 7 décembrej’étais Belge, le 18 décembre je recevais le passeport envoyé par Poutine." Quant aux critiques suscitées par ce départ, il explique ne pas avoir "l’esprit de vengeance". "Mais on ne m’empêchera pas de dire que ces abrutis ont flanqué la déprime, bien profond, à la France pour un bout de temps". C'est dit.

Lu sur Voici

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