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George Clooney au centre d'une petite polémique à Londres
George Clooney au centre d'une petite polémique à Londres
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Point Godwin

George Clooney : le maire de Londres le compare à Hitler

Boris Johnson n’a pas apprécié les propos de l’acteur qui défendait un retour des œuvres d’art dans leur pays d’origine.

Il n’est pas réputé pour ses discours diplomatiques. Boris Johnson l’a encore prouvé en critiquant très sévèrement l’acteur américain, George Clooney. Fruit de la colère du maire de Londres, une conférence de presse de la star pour le film "Monuments Men", la semaine dernière dans la capitale britannique. L’acteur-réalisateur a en effet défendu un retour des œuvres d’art dans leur pays d’origine après un certain lapse de temps. . "Même en Angleterre, les sondages sont en faveur d'un retour des marbres du Parthénon. Le Vatican en a déjà rendu plusieurs pièces. Tout est question de savoir si l'on accepte de briser en plusieurs morceaux une œuvre d'art ou si l'on considère que ces différents morceaux doivent être rassemblés le mieux possible", a notamment déclaré George Clooney.

Un avis tranché qui a provoqué une réplique pour le moins douteuse de Boris Johnson. "George Clooney aurait bien besoin qu'on lui remette d'urgence les idées en place. Le voilà qui fait un film sur des œuvres d'art volées par les Nazis alors qu'il ne sait même pas que Göring lui-même, membre du gouvernement du Troisième Reich, avait prévu de piller le British Museum. Et où les Nazis avaient-ils l'intention d'envoyer les marbres d'Elgin ? A Athènes ! Ce Clooney ne fait ni plus ni moins que reprendre la politique d'Hitler concernant le patrimoine culturel londonien", a lancé le fantasque maire londonien. L’acteur américain n’en a pas tant voulu que ça à Boris Johnson préférant manier l’ironie.

"Je suis un grand admirateur du maire, et je suis sûr que mon très honorable ami n'avait aucunement l'intention de me comparer à Hitler. Je dirais plutôt qu'il a voulu donner dans la métaphore après avoir bu quelques verres de whisky. M'étant moi-même trouvé dans une situation semblable à une ou deux reprises, je ne lui en veux pas... ", a-t-il répondu non sans ironie.

Lu sur TF1

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