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Mango a expliqué lundi que l'utilisation du terme "esclave" pour décrire ces bijoux en France était due à une erreur de traduction
Mango a expliqué lundi que l'utilisation du terme "esclave" pour décrire ces bijoux en France était due à une erreur de traduction
©Reuters

Erreur de traduction ?

Bijoux Mango : la marque fait polémique en vendant une ligne de bijoux "esclave"

Le groupe de prêt-à-porter espagnol Mango a suscité l'indignation sur Internet, en proposant sur son site français de bijoux qualifiés de style "esclave".

Une collection de parures à grosses chaînes dorées, mise en ligne le weekend dernier sur le site Internet du groupe de prêt-à-porter espagnol Mango, a suscité de vives réactions sur Internet. En effet, cette série de bijoux baptisés "bracelet esclave tressé", "touch-bracelet esclave pierres" et "collier style esclave" a très vite mobilisé les réseaux sociaux comme Twitter, certains internautes allant même jusqu'à encourager un boycott général de la marque.

Mango a expliqué lundi que l'utilisation du terme "esclave" pour décrire ces bijoux en France était due à une erreur de traduction. "Nous regrettons l'erreur de traduction. Les services compétents sont prévenus et effectueront la correction immédiatement", a déclaré le groupe espagnol via son compte Twitter officiel. En espagnol, le terme "esclava" peut se traduire par "esclave", mais désigne également une gourmette ou une chaînette, explique Le Monde.fr.

"Mango n'a, en aucun cas, voulu heurter la sensibilité de qui que ce soit et a procédé aux modifications pertinentes sur toutes ses plateformes", a précisé le groupe dans un communiqué.

Les excuses de la marque n'ont a priori pas convaincu les internautes. Une pétition en ligne intitulée "L'esclavage n'est pas fashion !" a été lancée sur le site Change.org, à l'initiative de l'ancienne miss France Sonia Rolland, de l'actrice Aïssa Maïga et de la chroniqueuse Rokhaya Diallo. "Ces bijoux formés de chaînes sont censés faire de l'esclavage un objet de fantaisie et de mode", s'indigne la pétition. Malgré les excuses de Mango, les auteurs de la pétition entendent continuer "pour obtenir des excuses publiques et le retrait de ces créations".

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