Roman Polanski "regrette depuis 33 ans" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Culture
Crédits Photo: DR

Un peu tard

Roman Polanski "regrette depuis 33 ans"

Dans une longue interview, le réalisateur est revenu quelques secondes sur l'affaire Samantha Gailey qui le suit depuis 1977.

C'était sa première longue interview depuis son arrestation en 2009. Chez lui, en Suisse, à Gstaad, Roman Polanski a répondu pendant trente minutes aux questions d'un journaliste helvète, Darius Rochebin.

Il n'a eu que quelques mots pour Samantha Gailey, la mineure de 13 ans avec qui il a eu des relations sexuelles en 1977. Quant, au bout de plus de 20 minutes d'interview, le journaliste a comparé cette affaire à l'affaire DSK, le réalisateur a acquiescé et assuré qu'il avait des regrets "depuis longtemps, depuis trente-trois ans". Le journaliste l’a alors interrompu avec une autre question. On n'en apprend pas plus...

Roman Polanski est plus longuement revenu sur de nombreux événements de sa vie, parfois dramatiques, comme la mort de son père ou l’assassinat de son épouse Sharon Tate. "Je crois que je suis fait d’un matériau plus dur. On pourrait faire des clous avec moi", a-t-il répondu au journaliste qui lui demandait comment il avait fait pour résister à ces épreuves.

Le  réalisateur a également évoqué l'année qu'il a passée en détention puis en résidence surveillée en Suisse, alors que les États-Unis demandaient son extradition. "Je suis plutôt optimiste, j’étais certain que cela allait se terminer comme cela s’est terminé", a-t-il assuré. Ajoutant tout de même que cette affaire avait laissé "des séquelles. On ne fonctionne pas pareil après une telle expérience, à mon âge, les premiers jours de liberté sont un peu bizarres, on voit la vie sous un autre angle".

Lu sur TSR.ch

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !