Près de Paris, la nouvelle division "cold case" de la gendarmerie mène un travail "minutieux, de longue haleine" pour tenter de donner, enfin, une réponse aux familles des victimes dans des dossiers parfois vieux de vingt ans. L'AFP a obtenu un accès inédit à leurs locaux, sur le site du pôle judiciaire de la gendarmerie (PJGN) à Cergy-Pontoise (Val-d'Oise), où dorment 225.000 prélèvements biologiques porteurs de traces ADN (bouts de vêtements, de meubles, des stylos ou des préservatifs) qui pourraient aider à résoudre des affaires non élucidées.