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Le choc des images

Petit journal de Canal Plus : les images de l'agression de l'équipe de Yann Barthès par des militants FN dévoilées

L'émission a réalisé un record d'audience, lundi soir, en réunissant près de 2 millions de téléspectateurs en moyenne et a été suivie par 7,6% des téléspectateurs.

Alors que Yann Barthès avait raconté ce lundi ce qui s'était réellement passé lors de l'agression des journalistes de Canal plus, vendredi 1er mai, lors du défilé du FN, "Le Petit Journal" a diffusé le soir-même les images. La vidéo montre la violence avec laquelle l'équipe de tournage a été prise à partie. "C'est la première fois que nous sommes agressés à ce point, en dix ans de Petit Journal", a déclaré Yann Barthès, lundi sur France Inter.

Le journaliste de Canal Plus a ainsi présenté ses collègues agressés : "celui qui se prend un gros coup dans la nuque c'est Paul Larrouturrou, 28 ans, journaliste. On voit bien sa tête qui s'en prend une." Puis, Yann Barthès poursuit : "Celui qui s'est pris un coup dans le nez et qui est rentré chez lui avec le nez en sang, c'est Boris Balducci. Boris, 25 ans, ingénieur du son. Et enfin, laissez-moi vous présenter celui qui se prend une droit dans la gueule c'est Clément Brelet, 27 ans, journaliste reporter d'images." Un hommage façon Yann Barthès, tout en humour.

L'animateur a décidé de donner les détails des événements qui ont eu lieu entre son équipe, Bruno Gollnisch, le service d'ordre du FN et quelques militants, le 1er mai lors du défilé du parti de Marine Le Pen. Il rappelle que son équipe n'avait pas d'autorisation pour être avec la presse et s'est donc postée à côté du "carré VIP" du FN. C'est là que Bruno Gollnisch intervient. Agacé par une perche de micro, le député européen s'en est en effet pris au matériel de l'équipe, à coups de parapluie sur cette perche puis sur la caméra. Le service de sécurité du FN a même dû intervenir pour calmer son cadre.

De son côté le FN ne s'est pas excusé. La présidente du parti, Marine Le Pen, ne condamne pas ces dérapages et accuse le "Petit Journal" de disposer de "perches de 15 mètres" qui permettent d'espionner les gens. Bruno Gollnisch, lui, a affirmé n'avoir "aucune espèce de remord" tandis que Bruno Clavet, candidat FN dans le troisième arrondissement de Paris a regretté sur Twitter l'attitude des militants qui "auraient dû frapper plus fort". 

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