ONPC : Yann Moix fait son mea culpa | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Crédits Photo: Capture d'écran Iceland

Faute avouée...

ONPC : Yann Moix fait son mea culpa

Yann Moix était, ce samedi, invité de l'émission On n'est pas couché, présentée sur France 2 par Laurent Ruquier. Invité dès le mois de juin, initialement pour parler de son roman Orléans (Grasset) dans lequel il décrit les sévices qu’il aurait subi de la part de ses parents pendant l’enfance, l'ancien chroniqueur de l'émission a depuis une autre polémique à désamorcer : celle concernant les dessins et textes antisémites qu'il a publié lorsqu'il était étudiant. Dans l'émission, il s'est d'abord abondamment excusé : "Mon cher Laurent, je me détesterai si je parlais de mon livre. La première chose, je demande pardon pour les dessins abjects, choquants que j'ai commis à 20 ans. Le jeune homme que j'étais, je lui cracherais dessus aujourd'hui. Je demande pardon à Bernard Henry-Lévy, et à tous ceux que j'ai blessés du plus profond de mon être. Pardon pour ces bandes dessinées."

Yann Moix a expliqué la raison de son geste : à l'époque, "je n'avais pas les épaules assez larges pour me suicider physiquement alors je me suis suicidé moralement. J'ai un dégoût de moi-même, ce raté, cet être méprisé et méprisable. Je me vomissais."

"J'ai essayé de m'arracher de ce trou noir, de ce cauchemar grâce à des gens lumineux comme BHL qui m'ont permis de me construire intellectuellement. J'ai essayé de me racheter toute ma vie, de combattre la xénophobie", ajoute-t-il. Et lui de riposter : "Quel intérêt de sortir ces BD, à part m'abattre? À part débrancher quelqu'un qui se bat contre l'antisémitisme? Mon combat, c'est la légitimité d'Israël. […] Ces révélations sont téléguidées par l'extrême droite et tout le monde suit." 

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !