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Semaine critique

Nicolas Bedos fait sa révolution à Nanterre

"La révolution arabe, c'est quand même mieux à la télé"

Nicolas Bedos continue à ne pas se faire des amis dans la classe politique. Sa chronique d'hier dans Semaine critique, sur France 2, a viré à la distribution de piques en direction des hommes politiques. Michèle Alliot-Marie, "cette espèce de truc qui trimbale de ministère en ministère son cerveau ankylosé par la psychorigidité et l'ambition putride", n'a sans doute pas apprécié. Dominique Strauss-Kahn est à peine mieux loti. Sa prestation pesée au mot près au journal de France 2 est caricaturée par le comique :

"Si je parlais à ma femme comme il parle à la France, ça ferait belle lurette qu'elle se serait consolée avec un tocard de l'UMP."

Nicolas Bedos s'invente ensuite une épopée échevelée à Nanterre. Armé de ses chaussures Weston et arrivé en taxi, il entend inciter les banlieues à se révolter. De péripétie en péripétie, il atterrit dans un commissariat, où il s'imagine victime de touchers rectaux répétitifs et douloureux. Cela ne va pas arranger ses relations avec les policiers. Il les a fâchés récemment en déclarant que l'officier-type qui fait des rondes de nuit est "un abruti, un voyou en uniforme, une racaille tombée du bon coté."

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