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Le Premier ministre belge, Charles Michel.

Entartrage

Le Premier ministre belge se fait asperger de mayonnaise

Charles Michel, le Premier ministre belge, s'est fait entartrer de frites-mayo, par quatre activistes qui reprochent au chef du gouvernement les mesures d'austérité appliquées en Belgique.

Un "enfritage" qui a eu de quoi lui donner la patate. Charles Michel, le Premier ministre belge, s'est fait attaquer à coup de frites et de mayonnaise alors qu'il intervenait devant le Cercle de Wallonie, un club réservé aux élites politiques, économiques et culturelles du pays, à Namur. Ses quatre assaillantes ont été interpellées, avant d'être relâchées. Le chef du gouvernement ne portera pas plainte.

La scène se déroule alors que Charles Michel, Premier ministre depuis octobre à la tête d'une coalition de droite, s'exprime devant des membres du cercle. Quatre jeunes femmes, qui s'étaient fait passer pour des étudiantes en journalisme, se ruent sur lui avant de lui jeter sur la tête un cornet de frites et de l'asperger de mayonnaise en hurlant "Michel dégage, austérité dehors".

Après s'être nettoyé, le Premier ministre est revenu devant son auditoire en chemise-cravate. Il a préféré prendre cet "attentat" à la frite avec humour présentant ses excuses car "je sens un peu la mayonnaise".

Les quatre "entarteuses" vêtues d'un t-shirt noir où le slogan "Quel social sur vos frites" est inscrit, appartiennent au groupe LilithS, un mouvement féministe activisme qui proteste notamment contre les mesures d'austérité mises en place par le nouveau gouvernement belge. Face à cette rigueur budgétaire, le 15 décembre, une grève générale avait eu lieu en Belgique. 

Lu sur RTBF.be

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