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Crédits Photo: Capture d'écran CNews / DR
Jean Castex a précisé que les meetings politiques ne seront pas concernés par les nouvelles restrictions. La campagne présidentielle pourrait néanmoins être bouleversée par la crise sanitaire. 

Régime d'exception

Covid-19 : Va-t-on assister à la fin des grands meetings politiques durant la campagne présidentielle ?

De nouvelles mesures ont été présentées par Jean Castex pour lutter contre le variant Omicron. Les meetings politiques ne seront pas soumis à de nouvelles restrictions. Les partis politiques pourraient néanmoins choisir par eux-mêmes de réduire les jauges de spectateurs et le nombre de militants dans les grands meetings pour la campagne présidentielle de 2022 dans les mois à venir. 
Le premier ministre, Jean Castex, et le ministre de la Santé, Olivier Véran, ont dévoilé de nouvelles mesures et des restrictions supplémentaires pour tenter de freiner les contaminations liées à la pandémie de Covid-19 et pour freiner la propagation du variant Omicron. Parmi les dispositifs qui seront déployés dans les prochains jours figure le retour des jauges pour les grands rassemblements. Jean Castex a précisé que les meetings politiques et les cérémonies religieuses ne seront pas concernés par ce dispositif. 
Christophe Madrolle, Conseiller régional UCE (l'Union des centristes et des écologistes) Région Sud, était l'invité de l'Heure des Pros sur CNews. Il a été interrogé par Julien Pasquet sur le sujet sensible des meetings politiques et du risque sanitaire à l'avenir. 
Pour l'instant, les premiers meetings d'Eric Zemmour (notamment à Villepinte), de Marine Le Pen, de Yannick Jadot, de Jean-Luc Mélenchon ou de Valérie Pécresse n'ont pas été impacté par des mesures de restrictions drastiques ou sur d'éventuelles jauges à respecter, limitant le nombre de militants présents dans la salle. 

Christophe Madrolle, Conseiller régional UCE Région Sud a souligné sur CNews la difficulté pour l'exécutif face à cette situation alors que de nouvelles mesures s'appliquent à l'ensemble des Français : 
« On est en plein dans la politique. Imaginez le gouvernement dire qu'on ne puisse plus tenir de meetings en France au moment de la Présidentielle... Toute l'opposition serait montée au créneau. (...) Jean Castex renvoie ça aux partis politiques eux-mêmes. (...) Je vous fais le pari que les partis politiques vont décider par eux-mêmes de baisser la jauge de présence dans les meetings. Et ce sera de la responsabilité des partis politiques ». 
Si la crise sanitaire perdure dans les mois à venir, en pleine campagne présidentielle, les partis politiques pourraient être contraints de revoir eux-mêmes leurs plans et de diminuer la présence de militants dans les meetings afin de limiter les risques de contaminations. Les meetings de 12.000 à 20.000 personnes pourraient être remplacées par des rassemblements avec 2.000 à 5.000 militants. Les polémiques pourraient être vives en mars, avril, mai et juin prochain si des clusters, des hausses de contaminations étaient enregistrées directement suite à ces meetings politiques et en cas de contaminations avérées des militants suite à ces réunions majeures de la campagne présidentielle.   
CNews

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