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Crédits Photo: Capture d'écran Dailymotion / RMC /BFMTV
Bruno Retailleau Les Républicains droite Emmanuel Macron primaire

"Porte-parole de la droite d'en bas"

Bruno Retailleau : "Je vois bien que mon parti fait tout pour tuer la primaire"

Le président du groupe LR au Sénat, Bruno Retailleau, était l'invité de Léa Salamé sur France Inter ce mercredi 7 octobre.

Bruno Retailleau a évoqué l'élection présidentielle et les multiples candidatures à droite. Bruno Retailleau estime que François Baroin ne se présentera pas et il s’inquiète de la candidature de Xavier Bertrand.

Bruno Retailleau a une nouvelle fois confirmé son intention de se présenter en 2022 : 

"J’ai toujours indiqué que j’ai des convictions, je les porte et je les défendrai. Ça veut dire que s’il faut être candidat, je le ferai. Malheureusement je vois bien que mon propre parti fait tout pour tuer la primaire. C’est une abdication totale : ils veulent se passer des militants et des sympathisants. Moi je veux être le porte-voix de la droite d’en bas, parce qu’il y en a marre des petits arrangements de la droite d’en haut."

Sur la crise du Covid-19, Bruno Retailleau a dénoncé une gestion "chaotique", par "un gouvernement qui est perdu" :  

"Je sais par ailleurs qu’il faut être modeste, que ce n’est pas facile. Je l’avais déjà dit au moment du confinement : confiner sans avoir cette politique beaucoup plus active de dépistage, de traçage, d’isolement, c’est un coup d’épée dans l’eau. On a mis la France sous cloche, et puis ça redémarre. Ce n’est pas tant une seconde vague qu’une oscillation. On a loupé les masques, on a loupé les tests, on loupe l’isolement. Dans mon département en Vendée, il n’y a eu que trois personnes isolées ! [...] On voit bien que les pays comme le Japon, l’Allemagne, l’Italie, qui réussissent, sont ceux qui arrivent à garder la confiance de la population. Or là les Français n’ont plus confiance pour deux raisons : ils n’y comprennent plus rien, et ils savent qu’on leur a menti."

De nombreux autres sujets ont été évoqués lors de cet entretien comme le conflit dans le Haut-Karabakh ou le discours d'Emmanuel Macron sur le séparatisme. 

France Inter

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