Afrique du Sud : un bébé rhinocéros refuse de dormir seul depuis la mort de sa mère | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International

Tragédie

Afrique du Sud : un bébé rhinocéros refuse de dormir seul depuis la mort de sa mère

Gertije, âgé de seulement quatre mois, a été recueilli par un centre pour animaux après avoir assisté au meurtre de sa mère par des braconniers. Le personnel de ce centre met tout en oeuvre pour lui permettre de se ressaisir...

La loi de la nature peut être particulièrement cruelle... surtout quand les humains y mettent leur grain de sel. Gertije, un bébé hippopotame âgé de seulement quatre mois, a ainsi assisté au meurtre de sa mère par des braconniers, dans la savane sud-africaine. Depuis, elle vit un véritable cauchemar...

D'autres humains, plus bienveillants, lui sont venus en aide : Gertije a ainsi été accueillie dans un centre de recherche et d'élevage des espèces en voie de disparition près de Hoedspruit, alors qu'elle refusait jusqu'à présent de quitter le cadavre de sa mère. "C'était un spectacle terrible, elle ne voulait pas partir et pleurait, elle était inconsolable", se rappelle-t-on du côté du centre.

C'est pourquoi, dès la première nuit, une gardienne l'accompagnait pour que Gertije puisse enfin se reposer : elle a ensuite endossé par substitution le rôle de mère pour l'aider à se ressaisir. Désormais, Gertije fait petit à petit confiance au personnel, qui se relaie pour ne pas laisser l'hippopotame seul : deux promenades par jour, rondes de trois heures pour l'alimenter et sommeil accompagné.

Plus d'un millier de rhinocéros auraient été abattus en Afrique du Sud en 2013, selon le ministère de l'environnement local. A ce rythme, l'espère pourrait s'éteindre d'ici quinze ans...

Vu sur l'Express

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !