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Revue de presse des hebdos

Reconfinement : les Français entre approbation et désobéissance; Un ancien Frère musulman dénonce les ravages de la formule « pas d’amalgame »; Freins juridiques à la lutte antiterroriste : le gouvernement fait pression sur le Conseil Constitutionnel

Mais aussi : Observatoire de la laïcité, Jean-Louis Bianco et Nicolas Cadène insubmersibles.

Gilles Klein

Gilles Klein

Gilles Klein,, amateur de phares et d'opéras, journaliste sur papier depuis 1977 et en ligne depuis 1995.

Débuts à Libération une demi-douzaine d’années, puis balade sur le globe, photojournaliste pour l’agence Sipa Press. Ensuite, responsable de la rubrique Multimedia de ELLE, avant d’écrire sur les médias à Arrêt sur Images et de collaborer avec Atlantico. Par ailleurs fut blogueur, avec Le Phare à partir de 2005 sur le site du Monde qui a fermé sa plateforme de blogs. Revue de presse quotidienne sur Twitter depuis 2007.

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Pourquoi les islamistes haïssent la France à la Une de l'Express. Une France isolée face à l'internationale islamiste à la Une du Point avec une photo président turc Erdogan. Face au terrorisme et au confinement la France à l'épreuve de la peur à la Une de l'Obs. Marianne s'intéresse à la "saison 2" du confinement. Et enfin Challenges présente un dossier sur l'immobilier face au confinement, avec des métropoles dont les prix baissent.

Reconfinement : la tentation de la désobéissance

Les Français ne sont pas à une contradiction près : 70 % des Français interrogés approuvent le reconfinement annoncé par Macron le 28 octobre, selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting pour Le Figaro et France info réalisé au lendemain du discours. Mais depuis, selon l'Express, dans les conversations entre amis, les échanges en famille, la tonalité est toute autre. Chacun laisse transparaître une irrésistible envie de braver les interdits, une furieuse tendance à la désobéissance". 

Un ancien Frère musulman témoigne

On lira, dans Le Point, le texte de Mohamed Louizi, ancien Frère musulman en rupture avec l’organisation, de "Pourquoi j’ai quitté les Frères musulmans" (éditions Michalon). Il dénonce (2 pages) "la formule rituelle « pas d’amalgame » un bouclier idéologique qui interdit toute réflexion sous prétexte de concorde civile. Une formule qui nous empêche de mesurer les contradictions d’un projet religieux qui se nourrit des libertés qu’il maudit".

Louizi reconnaît une part de responsabilité dans la situation actuelle : " S’il est vrai que nous refusons l’étiquette « islamiste », nous sommes conscients que sans nous, sans notre aide depuis les années 1970 et 1980, les islamistes n’auraient pu exister, du moins, ils n’auraient pu se sédentariser irrévocablement sur le territoire français."

"Pour la petite histoire, nous nous souvenons du jour où de jeunes étudiants fréro-salafistes avaient fui leurs pays d’origine, après avoir déclaré la guerre aux régimes politiques en place. Des régimes jugés « mécréants » par ces jeunes barbus fuyards. Ils sont venus en France, terre d’asile, sans rien dans la poche (...) Nous les avons accueillis, nourris, logés et adoptés."

Terrorisme et Conseil constitutionnel

"Nos juges constitutionnels sont les meilleurs experts de notre droit mais ils vivent dans la même société que nous." a déclaré au Mureaux, Emmanuel Macron, le 2 octobre rappelle l'Express.

Pour certains  "l'urgence de la menace terroriste impose que l'on révise nos lois sans qu'on attache au pied du législateur le boulet d'un respect vétilleux des règles et valeurs tirées de nos textes fondamentaux".

Selon l'Express : " la pression est là, insistante, et l'on imagine aisément qu'elle passerait à un stade supérieur si d'aventure le Conseil constitutionnel venait à censurer l'un ou l'autre des projets de lois de "sécurité et de liberté" actuellement en voie de rédaction.

,Jean-Louis Bianco et Nicolas Cadène : insubmersibles

Observatoire de la laïcité : "Depuis leur arrivée à la tête de l’instance, en 2013, Jean-Louis Bianco et Nicolas Cadène ont mis en place une principauté au cœur de l’État. Souvent menacés, ils finissent toujours par être confirmés, comme ce 30 octobre par Jean Castex" estime Marianne.

"Les voilà̀ toujours aussi décriés – et toujours aussi insubmersibles. Le vendredi 30 octobre, le chef du gouvernement, Jean Castex, a reçu Jean- Louis Bianco à Matignon pour lui signifier... qu’il resterait en place jusqu’en avril 2021, date officielle de la fin de son mandat."

Pourtant, plusieurs ministres, dont Marlène Schiappa et Jean-Michel Blanquer, poussaient pour que Bianco et son rapporteur soient débarqués le plus vite possible selon Marianne : « Confier la défense de la laïcité à Bianco et Cadène, c’est comme confier la lutte contre la fraude fiscale à Al Capone », aurait récemment ironisé le ministre de l’Éducation nationale, selon le Canard enchaîné.

Le nouveau confinement vu par Laurent Berger

"Le nouveau confinement est différent. Dans ses modalités – les enfants peuvent aller à l’école, par exemple : on a tiré les enseignements des inégalités que la fermeture des établissements creusait – mais pas seulement. Le virus n’est plus considéré comme dangereux par tous. Les Français ont moins en tête les difficultés que vivent les soignants." constate le secrétaire général de la CFDT dans l'Obs (4 pages)

Berger constate que "le climat démocratique s’est lui aussi dégradé. C’est le règne des petites phrases, des « yaka », des anathèmes laissant peu de place à la discussion et au compromis (...) Je suis frappé par l’absence de modération dans l’expression d’un certain nombre de responsables politiques, sociaux, médiatiques. Qu’attend-on d’eux ? Pas qu’ils se lâchent. Pas qu’ils disqualifient leurs interlocuteurs. Pas qu’ils créent des fractures artificielles. (...) face à certaines données sanitaires, pourquoi remettre en question des choix qui, à l’évidence, s’imposent à tous ?"

Macron remonte dans un sondage, Castex stagne

Pour Emmanuel Macron, Paris Match estime que confinement rime avec rebond de popularité. En effet dans le tableau de bord Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio, 46% des Français approuvent son action, soit 8 points de plus que le mois dernier.

Le Premier ministre ne profite pas du même élan, il ne gagne que 1 point, après ses 9 points perdus en octobre.

La France face à l'islamisme radical

Gros dossier sur la France isolée face à l'islamisme dans Le Point (30 pages) avec une Europe solidaire du bout des lèvres.

"Treize jours après l’assassinat de Samuel Paty, la France est encore victime, à Nice, du terrorisme religieux. Notre pays est de plus en plus isolé entre les appels au boycott dans les pays musulmans et des soutiens ambigus en Occident" écrit Le Point qui avait bouclé son numéro avant l'attentat islamiste revendiqué en Autriche

Pour Le Point la situation est critique : "Jamais, depuis la guerre d’indépendance algérienne, la France n’a été dans une position aussi délicate dans le monde arabo-musulman. La « politique arabe de la France », un ensemble de rapports politiques, culturels et économiques privilégiés que Paris croyait entretenir avec ces pays, n’est plus qu’un souvenir jauni. 

"Une fois de plus, la France découvre, dans la douleur, que l’idée qu’il est sain de se moquer des religions et des croyances est ultraminoritaire dans le monde. Notre conception de la laïcité est méconnue aussi de nos alliés anglo-saxons, qui incriminent la marginalisation d’une partie de la population musulmane en France ainsi que la raideur avec laquelle Paris fait respecter ses valeurs fondamentales, plutôt que la propagande salafiste elle-même"

Le Point s'intéresse, bien sûr, à l'attitude d'Erdogan (3 pages) face à Macron, et souligne l'activisme de la jeunesse islamo-nationaliste turque (4 pages) qui passe à l’action en France. Une petite frange ultranationaliste turque manifeste contre les Arméniens sur fond de guerre entre Arménie et Azerbaïdjan.

Voir aussi, le sujet sur l'Algérie (2 pages) qui "observe avec angoisse la résurgence de la menace islamiste. Et regrette certaines naïvetés françaises".

Même thème dans l'Express qui explique "Pourquoi la France est la cible n° 1 des islamistes"

"Les experts se demandent s'il y a une jonction entre les djihadistes et les islamistes conservateurs vivant dans un pays comme la Turquie. Ce qui est sûr, c'est que ce type de discours crée une atmosphère propice au passage à l'acte."

En tout cas "La menace n'est pas près de s'estomper. Non seulement en France, mais partout en Europe de l'Ouest, comme l'ont montré les récents attentats de Dresde et Vienne".

Bernard Rougier est professeur à la Sorbonne Nouvelle et directeur du Centre des études arabes orientales, l'un de nos meilleurs spécialistes de l'islamisme selon l'Express. Il estime que "c'est toute cette symbolique conflictuelle, de nature politique, économique et intellectuelle, antichrétienne et antilaïque, aggravée par les guerres de décolonisation dans le cas du Maghreb, qui est réactivée en temps de crise, qu'il s'agisse d'interventions étrangères ou de publication des caricatures du prophète Mahomet."

De son côté, le général de Villiers est clair et net : "Beaucoup de gens croyaient au pacifisme, à l'angélisme, que nous étions dans un "nouveau monde". Nous sommes en guerre contre l'islamisme radical. Ces gens-là ne s'arrêteront pas. Notre action doit être forte, résolue dans la durée et pas seulement symbolique" .

Et enfin, toujours dans l'Express, le chroniqueur Sylvain Fort ajoute "Erdogan et le Washington Post, meilleurs alliés contre la laïcité française" suite aux articles de la presse américaine qui considère que la laïcité est devenue aujourd'hui" un moyen d'opprimer les musulmans de France est une assertion qui recoupe très exactement l'agenda des extrémistes islamistes qui voient dans cette laïcité une intolérable barrière à leur impérialisme théocratique."

Valeurs Actuelles propose (14 pages) "un manuel de guerre à destination de ceux qui nous gouvernent." en constatant : "Le cap de l’horreur est franchi depuis longtemps, concernant l’islamisme. Celui de la prise de conscience semble être enfin arrivé. “Comment faire la guerre ?” est une question qu’il est nécessaire de se poser sans détour."

Pour le général Pierre de Villiers, ancien chef d'état-major des armées : "Notre monde occidental est en lambeaux, ayant savouré avec délice les dividendes de la paix et oublié ses défenses immunitaires, sous le coup d’un mondialisme effréné et d’un matérialisme aveugle. La France est en première ligne, fragilisée par le délitement de son creuset national, minée par ses fractures territoriales et sociales. "

De Villiers ajoute : "Oui, nous sommes en guerre contre le terrorisme islamiste radical, qui décapite, égorge, assassine nos concitoyens. Ce sont des actes de guerre. Nous ne sommes plus dans la seule délinquance. C’est une attaque contre l’existence même de notre nation, de notre civilisation. Beaucoup en doutaient encore il y a quelques jours".

Le général conclut en appelant au respect du sens des mots : " La “guerre” contre le virus n’est qu’une lutte contre une pandémie. En revanche, le combat contre l’idéologie islamiste est une véritable guerre."

La France face au terrorisme et au confinement

La France se trouve face à deux épreuves en même temps, le terrorisme et le confinement : elles ont un substrat commun, la peur, selon le psychiatre Serge Hefez, cité par l'Obs (5 pages).

Pierre Gagnepain, neuroscientifique à l’Inserm, dirige l’étude d’imagerie cérébrale « Remember », lancée juste après les attentats de 2015 ; elle vise à explorer les réseaux cérébraux impliqués dans le trouble du syndrome post-traumatique (TSPT).

Selon lui : "Être perpétuellement confronté à des informations négatives active continuellement le circuit de la peur. Cela peut entraîner un conditionnement où l’on se sent tout le temps en danger." Gagnepain  ajoute : "Le confinement en soi n’est pas nécessairement traumatisant. Mais on peut considérer que la vie sous la pandémie peut être vécue comme une forme de menace, bouleversant les croyances des individus, leur vision du monde, et générant du stress. Or, le stress répété fragilise les individus et facilite l’émergence de traumatismes."

Et le neuroscientifique conclut, dans l'Obs : "L’isolement social, associé au confinement, peut aussi bien entendu engendrer de la dépression, de l’anxiété, et avoir des répercussions sur la santé mentale des individus".

Marlène Schiappa favorable aux expulsions

"Qu’est-ce que change Confans-Sainte-Honorine ? demande Valeurs Actuelles (4 pages) à Marlène Schiappa. Elle répond en évoquant ce qu'elle a vu sur son téléphone lorsque Gerald Darmanin l'a prévenue : "Beaucoup de choses. Ce n’est pas un attentat de plus, mais un point de bascule. En France, un enseignant est mort, et sa tête se trouve un mètre cinquante plus loin que son corps."

Autre question : "En France, vivent 4100 étrangers radicalisés connus. Pourquoi annoncer l’expulsion de 231 d’entre eux seulement, et pourquoi seulement 14 à l’heure où nous parlons sont effectivement expulsés ?  Schiappa ce que chacun connaît : "Il y a d’abord un contexte sanitaire qui ne nous empêche pas d’agir mais qui doit être pris en compte. Ensuite, pour renvoyer un étranger dans son pays, il faut l’accord du pays d’origine. C’est un travail de diplomatie que Gérald Darmanin et Jean-Yves Le Drian font avec détermination et en coordination, en effectuant notamment une tournée dans les pays du Maghreb et ailleurs dans le monde. Je suis convaincue que nous allons y arriver, parce que c’est pour nous un point de non-retour."

Interrogée sur les recours "qui deviennent aussi des principes, parfois inscrits dans le droit, et des jurisprudences dont se servent les magistrats français..." Schiappa réagit ainsi :

"Nous avons de grands principes, mais ils ne doivent pas être dévoyés. Ils ne doivent pas servir à protéger les terroristes, les terroristes en puissance ou les gens radicalisés.

J’ai milité pendant des années dans des associations d’étrangers primo-arrivants en France, donc je le dis très sereinement: je ne crois pas qu’il soit contraire aux grands principes européens d’expulser quelqu’un qui menace la sécurité de la nation.

L'extrême droite tentée par l'autodéfense

"Chers dirigeants, protégez nos enfants ou nous le ferons nous-mêmes." La menace émane de Frédéric Chatillon, ancien patron du groupuscule d'extrême droite le GUD, ami de Marine Le Pen et ex-prestataire pour le Front national. Publié sur les réseaux sociaux dans la foulée de l'attentat de Nice, le 29 octobre, le message a été aussitôt partagé par certains élus régionaux du Rassemblement national, comme les lyonnais Agnès Marion et Thibaut Monnier." remarque l'Express .

La DGSI face à la guerre économique

La DGSI monte en puissance dans la guerre économique : "A côté du terrorisme, les attaques contre les entreprises sont devenues un sujet prioritaire du renseignement français." explique Challenges (2 pages). Le service de renseignement intérieur dispense près de 1.300 conférences de sensibilisation dans les entreprises chaque année.

Disposant d'un budget de plus de 403 millions avec 4535 agents, la DGSI va recruter 1.000 personnes d'ici à 2024.

Le coronavirus touche aussi les jeunes

A voir dans Paris Match (6 pages), un reportage sur des jeunes gravement touchés par le coronavirus. Exemple avec Elia Fontaine, une basketteuse belge âgée de 18 ans. Elle a est resté hospitalisée pendant des mois, et a vu une de ses jambes amputée sous le genou.

Sandrine Rousseau, la candidate à la primaire écolo

Elle défie Yannick Jadot et Éric Piolle : Sandrine Rousseau, 48 ans, économiste et ancienne vice-présidente de la région Nord-Pas-de-Calais, est candidate à la primaire écolo note l'Express.

Ce n'est pas une inconnue, elle était devenue "l'une des incarnations de la lutte contre les violences faites aux femmes en accusant Denis Baupin d'agression sexuelle en 2016".

Aujourd'hui, son programme en matière d'institution est radical : "J'aimerais être la première et la dernière femme présidente de la Ve République. Ce qui pourrait résonner agréablement aux oreilles des imprévisibles électeurs verts."

La finance s'intéresse aux grandes écoles

"Des fonds d'investissement ont mis la main sur quelques grandes écoles, au risque de relancer les craintes de financiarisation du secteur. Mais l'intérêt soudain de ces investisseurs fortunés tombe à pic pour les directeurs d'école." souligne l'Express.

Exemple avec le CPPIB (Canadian Pension Plan Investment Board), l'un des plus grands fonds de pension du pays, qui a acheté avec le fonds britannique Montagu le groupe Galileo Global Éducation, l'un des leaders de l'enseignement supérieur privé en France : "45 écoles, dont le Cours Florent, mais aussi une kyrielle d'écoles de management, 80 campus disséminés sur tout le continent européen et près de 120 000 étudiants"

Mais le ministère de l'Enseignement supérieur surveille ces opérations. Il s'inquiète qu'il y ait "trop de pression financière de la part des actionnaires" et du "risque de privilégier la rentabilité au détriment des élèves". Il a ainsi réduit de 5 à 3 ans, l'autorisation de délivrer son principal diplôme, à l'EM Lyon.

Eurostar en crise

La compagnie ferroviaire Eurostar (premier actionnaire, la SNCF, à 55 %)  qui relie Londres à la France, la Belgique et les Pays-Bas via le tunnel sous la Manche est lourdement frappée par la pandémie note l'Express.  "Pour réduire ses coûts, elle a déjà instauré un service minimum, programmé au moins jusqu'à fin 2021".  "C'est la panique à bord, susurre un cadre. On perd plus de 1 million d'euros par jour."

Le trumpisme survivra

Dans Le Point, Gérard Araud, ancien ambassadeur de France aux États-Unis estime (3 pages) que le "trumpisme survivra" au vu des résultats très serrés, et de l'incertitude qui règne dans cette élection présidentielle, il semble avoir raison.

Canada : maigre bilan de la légalisation du cannabis

Deux ans après avoir autorisé la vente et la détention de marijuana, le pays constate une hausse de la consommation : "En 2019, 16,8% des Canadiens âgés de plus de 15 ans en ont consommé dans les trois derniers mois contre 14,9% en 2018". Et le marché noir n'a pas disparu remarque Challenges.

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