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Michel Drucker toujours vert, Diam's au paradis, Jean-Luc Delarue aussi mais dans quel cimetière?
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Revue de presse people

Michel Drucker toujours vert, Diam's au paradis, Jean-Luc Delarue aussi mais dans quel cimetière?

Cette semaine, la presse people joue les détectives : où Jean-Luc Delarue est-il enterré ? S’est-il converti à l’islam ? Etait-il fâché avec son père ? Qui va hériter du pactole ? Toutes les réponses ici et bien plus encore.

Astrid Eliard

Astrid Eliard

Astrid Eliard est journaliste et écrivain. Elle est auteur de Nuits de noces, et de Déjà l’automne (Mercure de France).

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La mort de Jean-Luc Delarue, c’est « toute une histoire », pour reprendre le titre de son émission. Il laisse une famille déchirée : un père stupéfait, une veuve implacable, une ex-femme soucieuse du sort de leur fils, Jean. Et une foule de mystères. VSD, Paris-Match et Voici tentent de démêler les fils de ce terrible mélodrame. Benjamin Locoge, de Paris-Match, nous repasse tout le film : le mariage à Belle-Ile avec Anissa, où Jean-Luc, déjà gravement malade, n’est que l’ombre de lui-même, la chimio, les séjours à l’hôpital, l’espoir de ses proches (qui sont loin de se douter que l’animateur se bat contre un cancer généralisé) qu’il s’en sortira… puis la mort. Et maintenant la tempête, déclenchée par Jean-Claude Delarue, le père de JLD. Depuis son passage sur Europe 1, le 19 septembre dernier, où il expliquait n’avoir été prévenu du décès de son fils que vingt-six heures plus tard, il s’est lancé dans une croisade médiatiqu

Jean-Claude Delarue : son fils sa bataille

 A Paris-Match et VSD, il déballe tout : confidences, SMS, souvenirs intimes. Que dit-il ? Qu’on l’a empêché de venir aux obsèques, tout comme son petit-fils de six ans, qui n’a pas assisté à la cérémonie. Son ex-bru, Anissa Khelifi, et le directeur de la communication de Reservoir Prod, Renaud Gachy, auraient fait obstacle à leur venue. « Ils sont très présents tous les deux. Pourquoi me balade-t-on ? Qu’est-ce que ça cache ? », s’insurge-t-il dans VSD. Et dans Paris-Match : « Je pensais qu’il était mort dans la nuit, voire dans la matinée. Je pensais qu’ils auraient pu m’avertir, mais qu’ils devaient être débordés. En fait, Jean-Luc était déjà enterré. » Visiblement, les questions du papa éploré ne sont pas du goût de son ex-bru, qui s’est fendu, apprend-on dans VSD, d’un communiqué virulent : « Jamais il n’a été interdit à Jean-Claude Delarue de voir son fils de son vivant. Par ses actions indécentes, il met en péril la sécurité, la sérénité et le deuil de tous dans le seul but de faire parler de lui ». Ambiance ! 

Jean-Luc Delarue s’est-il converti à l’islam ? 

L’enterrement s’est déroulé dans des circonstances plus que mystérieuses. « Dans ses dernières volontés, Jean-Luc aurait exigé que, le moment venu, son épouse puisse reposer auprès de lui. Selon une source médicale, Anissa aurait décidé de l’inhumer selon le rite musulman. Elle aurait fait venir un imam à l’Hôpital américain, qui l’aurait converti sur son lit de mort, après son décès, ce qu’elle démentira par la suite. »Jean-Luc Delarue est enterré au cimetière de Thiais, dans un carré musulman. Cela ne signifie pas forcément qu’il a été converti à l’islam, nous informe VSD. Il n’empêche, les questions demeurent. Quid de l’héritage ? Du sort de son fils ? De Reservoir Prod ? Voici tente des réponses. Selon eux, son ex-femme, Elisabeth Bost, pourrait contester l’héritage, qui se répartit ainsi : 50% pour Annisa, 50% pour Jean, qu’il percevra à sa majorité. Quant à Reservoir Prod, c’est Arnaud Gachy, qui devrait en assumer la direction. « Il a accompagné l’animateur durant sa tournée anti-drogue et ne l’a pas quitté dans les derniers mois de sa vie ; d’où cette fulgurante ascension de l’attaché de presse de la boîte », explique Voici. Le magazine révèle également que l’animateur avait commencé d’écrire ses mémoires, avec la collaboration de François Weyergans. Reste à savoir si le livre paraîtra un jour : il est resté inachevé. 
Un petit mot sur Elisabeth Bost, une « mère exemplaire » selon Jean-Claude Delarue. Celle qu’on verra bientôt dans le grand talk-show animé par Laurence Ferrari sur D8, semble être une avaleuse de couleuvres professionnelle. Paris-Match raconte qu’elle a un jour récupéré son fils chantonnant: « Elisabeth elle est bête », après un séjour chez son père. Voici, de son côté, note qu’elle a été privée du droit d’administrer la fortune de son fils avant sa majorité, mais qu’ « elle n’a pas dit son dernier mot »… Affaire à suivre…

Diam’s : « une bonne sœur qui veut plaire à son Seigneur »

On l’avait oubliée, elle avait disparu des radars, la revoilà : Diam’s. Alors qu’elle publie son autobiographie, elle fait la Une de VSD, tandis que Grazia et ELLE s’intéressent à sa rédemption et sa nouvelle vie. Grazia a pu contacter (par mail) cette jeune femme très discrète. Sa voix est posée, calme. Elle revient de loin – le star-system, la dépression, l’hospitalisation, l’envie d’en finir – mais sa conversion à l’islam l’a sauvée. Elle dit qu’une photo d’elle voilée lui a valu d’être « lynchée » par les médias, et « déplore le manque d’ouverture » et les préjugés. Une chose est sûre, c’est pas les préjugés qui étouffent VSD. Le magazine la montre entièrement vêtue d’un jilhab gris, où disparaît tout son corps. Légende : « Comme toute maman [elle] se rend chez le pédiatre avec sa fille, dans les Yvelines ». Sont-ils trop prudents ou tout simplement aveugles ? Le jilhab n’est pas universel et toutes les mères ne le portent pas. Elle dit revêtir le voile « comme une bonne sœur qui veut plaire à son seigneur ». Elle a quand même gardé un sac Vuitton… une relique de son ancienne vie bling bling ? 

Kate et William, la vie traquée 

Jilhab ou pas jilhab, Diam’s est une mère heureuse, même si « [son] public lui manque », confie-t-elle à Grazia. On se fait plus de soucis pour Kate et William d’Angleterre. Deux semaines après l’affaire des « seins », les commentateurs s’affolent : la famille royale est-elle suffisamment protégée ? Ken Wharfe, un ancien garde du corps de Diana cité dans Gala imagine la catastrophe : « S’il est possible de pointer un objectif de cette manière, à travers des feuillages, alors un tireur équipé d’une arme puissante, équipée d’un viseur télescopique, aurait pu faire bien pire encore ». Il s’inquiète aussi pour la vie d’Harry, qu’on a récemment vu faire le beau, nu comme un vers, entourée de jolies pépées. « Si l’une de ces demoiselles avait sorti de la drogue ou un couteau (…) » Mais détends-toi donc Ken Wharfe ! On ne va quand même pas mettre la couronne d’Angleterre sous cloche, si ? De toute façon, pour la duchesse de Cambridge, c’est déjà fait, comme l’analyse Emmanuel Pierrat dans ELLE : « [Kate Midlleton] sera coincée et épiée toute sa vie. Vous verrez que le jour où elle tombera enceinte, on finira par voir l’échographie, que des poubelles seront fouillées, bref, que son intimité sera violée en permanence. C’est  malheureusement son destin. » 

Marion Cotillard s’arrête, Alessandra Sublet reprend 

C’est un tout petit article dans Gala, quelques lignes d’interview, qu’on remarque à peine tant elles sont mangées par la grosse pub qui leur fait face. Et pourtant, on nous révèle ici une info d’importance : Marion Cotillard fait une pause pour se concentrer sur sa famille. Qu’est-ce ça veut dire ? Fini les blockbusters, les pubs Dior, les couvertures des magazines, les tapis rouges ? Non mais ça va pas la tête !? Marion Cotillard sera toujours Marion Cotillard. 
Une autre maman fait l’actu cette semaine, c’est Alessandra Sublet. Public et Voici consacrent un article à son baby-blues. Alors, on en fait des tartines : la maternité c’est pas ce qu’on croit, c’est douloureux, déprimant, bla bla bla. Ok, mais impossible de s’interdire cette question : est-ce qu’Alessandra Sublet aurait connu le baby blues si elle n’avait été tenue d’être sur le pont deux mois après son accouchement, pour animer son émission ? Public nous informe que si elle a si vite retrouvé sa taille 36, c’est parce que « la styliste ne voulait pas refaire la garde-robe. » Aïe ! C’est dur d’être un people. 

Et aussi…

Quoi d’autre dans la presse ? Gala a rencontré l’équipe de choc du futur talk-show de D8 : Audrey Pulvar, Laurence Ferrari, Elisabeth Bost ou Hapsatou Sy et Roselyne Bachelot. C’est surtout cette dernière, galvanisée par sa reconversion et sa toute nouvelle liberté de parole, qui intrigue les journalistes. Il faut l’entendre dans Paris-Match (où elle prend la pose avec Laurence Ferrari), quel punch, cette Roselyne ! « Après trente ans de vie politique, j’arrête tout ! Cela ne m’a pas été imposé, je l’ai choisi, mais c’est comme un saut en parachute… Je me lance dans une nouvelle carrière. » 
Il y en a un qui n’est pas près de changer de carrière : Michel Drucker, qui vient de souffler ses soixante-dix bougies. Dans une interview à Paris-Match, il répète à l’envi que le vieillissement est une vue de l’esprit, et que, s’il est resté si jeune, c’est parce qu’il pratique l’humour (c’est pas une blague) et la dérision. Houhou le menteur ! Il y a bien un peu de botox là-dessous, non ? Surtout, lui qui se prétend si serein face à l’âge, il ne parle que de ça. Drucker est obsédé par la longévité, celle de sa carrière mais surtout celle de sa santé. Il fait des analyses sanguines tous les trois mois, du vélo tous les week ends, soulève de la fonte trois fois par semaine... pensant ainsi mettre le vieillissement, les maladies, Alzheimer, en échec. « Ça doit vous pourrir la vie ! » s’exclame Irène Frain qui mène l’entretien. Et nous qui croyions bêtement que l’âge apportait sagesse et sérénité… 
Enfin, on vous recommande l’interview de la délicieuse Sabine Azéma (qui, elle, vieillit extraordinairement bien) dans Gala, et un article désopilant sur les concours de beauté pour femmes enceintes (si si ça existe) dans Grazia. 

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