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Ziad Takieddine sort de son silence
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Affaire Karachi

Ziad Takieddine sort de son silence

L'intermédiaire franco-libanais, mis en examen dans l'affaire Karachi, livre sa version des faits et répond à Claude Guéant.

Mis en examen dans le volet financier de l'affaire Karachi pour complicité et recel d'abus de biens sociaux, puis pour faux témoignage, l'intermédiaire franco-libanais Ziad Takieddine a décidé de sortir de son silence en accordant un entretien à Libération.

Il affirme que chacune de ses interventions (auprès de Mouammar Kadhafi en Libye, de Bachar el-Assad en Syrie et dans la négociation du contrat Miksa de surveillance des frontières de l'Arabie Saoudite) "correspondait à une mission officielle" confiée par Nicolas Sarkozy et Claude Guéant.

L'ancien secrétaire général de l'Elysée avait au contraire affirmé il y a quelques semaines que M. Takieddine était "mandaté par l'Arabie Saoudite", et qu'il "apparai[ssai]t aujourd'hui qu'il a[vait] fait des choses que la loi et la morale réprouvent". L'homme d'affaire franco-libanais s'est dit très affecté par ces déclarations, et a exigé des excuses de la part de M. Guéant.

Dans cet entretien, Ziad Takieddine dément également toute implication dans un quelconque financement occulte de la campagne d'Edouard Balladur, en 1995. Visant vraisemblablement son rival Alexandre Djourhi, il estime enfin que Nicolas Sarkozy "est entouré de gens qui peuvent lui nuire", et l'invite à "se débarrasser d'une équipe qui risque de lui causer des ennuis."

Lu sur Libération.fr

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