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Zapping politique "spécial remaniement" : Alain Juppé, Assouline, Cosse... Tout ce qu'il faut retenir
©Reuters

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Zapping politique "spécial remaniement" : Alain Juppé, Assouline, Cosse... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico vous propose de retrouver les moments forts des émissions politiques de ce mercredi matin.

La phrase du jour : François de Rugy, EELV sur Twitter

"Ce qui est dramatique c'est quand des enjeux internes de partis prennent le pas sur les enjeux politiques. Et cela devient incompréhensible"

La vidéo du jour : David Assouline, porte-parole du PS, sur iTélé

L'essentiel de ce mercredi matin

Alain Juppé, maire UMP de Bordeaux, sur RTL

Manuel Valls ? "Il a une réputation d'autorité et ce sera nécessaire car on a besoin de ça en ce moment. Mais il va avoir du mal. Ma formule "je suis droit dans mes bottes" a aujourd'hui de l'avenir. Il faut resserrer le gouvernement mais on n'y arrive jamais. Il faut en tout cas remettre de l'ordre à Bercy. (...) Je crois qu'il est logique que les Verts ne fassent pas partie du gouvernement".

Les projets du gouvernement et les annonces de François Hollande ? "C'est de la confusion, on ne sait pas où on va. Il a refusé le coup de barre à gauche. On ne connaît toujours pas le détail des allègements de charges allouées aux entreprises dans le pacte de responsabilité. On n'a toujours pas d'explication sur les 50 milliards d'économie. Comment fait-on pour faire tout cela ? Bruxelles a raison de nous taper sur les doigts car on ne va pas dans la bonne direction. (...) Nous ne tenons pas les engagements pris auprès de Bruxelles. Et la croissance est poussive, ne repart pas. L'aliment de croissance, c'est la confiance. Personne n'a confiance et c'est pourtant ça qu'il faut déclencher. On ne peut rétablir les comptes publics que s'il y a de la croissance. L'idéal serait 2% et on en est loin".

Son avenir ? "Je vais tenir mes engagements à Bordeaux. Je vais travailler à la communauté urbaine. Je veux dépasser les clivages politiques à Bordeaux, que ce soit une sorte de laboratoire. (...) Je veux renforcer l'UMP en jouant collectif. Il y a NKM, Fillon, Baroin... Il y a plein de talent. Il faut approfondir notre projet et redevenir la principale force politique de ce pays".

Emmanuelle Cosse, patronne des Verts dans Le Monde

Pas de participation des Verts au gouvernement Valls ? "Au delà de ce que Manuel Valls a pu nous proposer, il y a une inquiétude très forte sur la volonté de François Hollande de faire bouger sa ligne après le signal envoyé par les Français dimanche dernier. Les gens sont très interrogatifs sur la réponse au désenchantement de la gauche par la nomination de Manuel Valls. Tout ceux qui veulent le changement sont sceptiques de part ses positions passées et on ne peut balayer d'un revers de la main les positions de Cécile Duflot et de Pascal Canfin".

"Ce que nous disons aujourd'hui, c'est qu'avant de prendre des postes nous attendons des actes. Sur les questions de transition énergétique, il nous a dit ce matin des choses très fortes, mais on ne peut pas oublier les deux ans passés d'une expérience gouvernementale qui a eu des hauts et des bas. (...) Non. J'assume parfaitement la décision qui a été prise mais je n'en suis pas pour autant heureuse car nous ne voulions pas en arriver là. (...) Si les écologistes font le choix de ne pas être au gouvernement, ce n'est pas juste notre échec. C'est surtout l'échec d'une majorité. Il y a aussi une responsabilité lourde de François Hollande".

Le vote de confiance ? "Il est trop tôt pour donner une position sur le vote de confiance. On ne connaît pas les éléments du discours de politique générale que va faire le premier ministre. C'est au groupe parlementaire de prendre sa position en connaissance de cause. Encore une fois, la confiance ne va pas de soi mais nous avons envie de la donner à nos partenaires. Nous attendons simplement des engagements concrets".

Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale

Le remaniement ? "Le gouvernement va être prêt mais c'est normal qu'il y ait des discussions entre le président et Manuel Valls. Il y aura une quinzaine de ministres, je pense. Le Premier ministre choisit et le président valide les choix, il y a un colloque singulier entre eux. Mais ça c'est secondaire, on veut surtout répondre à l'attente des Français. Les responsabilités de cette défaite sont à tous les étages. Il faut être plus exigeant, plus efficace et plus réactif". 

"Manuel Valls veut installer une méthode de travail entre lui et le gouvernement. C'est un bureau qu'il connaît car il a travaillé aux côtés de Lionel Jospin; Il a l'angoisse des Français en tête, c'est ça sa grande préoccupation. Il va répondre à de nombreuses questions. (...) Il aura une majorité pour gouverner. Il ne faut pas ajouter de la crise à la crise. Il veut que tout le monde participe à cette aventure. Le groupe socialiste a la majorité absolue à l'Assemblée, plus les radicaux et les Verts qui sont 17 et qui seront associés au projet de Manuel Valls". 

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