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Zapping politique du jour : Michel Sapin, Le maire, Hidalgo... Tout ce qu'il faut retenir
©Reuters

A ne pas rater

Zapping politique du jour : Michel Sapin, Le maire, Hidalgo... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce lundi de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Thierry Lepaon (CGT) sur France 2, à propos de Manuel Valls

"Je connais un peu le personnage... On en a déjà eu un, dans ce pays, qui voulait être rapide, pressé..."

La vidéo du jour : Luc Chatel, député UMP sur iTélé

L'essentiel de ce lundi matin

Michel Sapin, ministre des Finances sur Europe 1

Croissance ? "Elle revient mais ce n'est pas encore suffisant. Il faut que ça aille plus vite. Nous devons prendre des mesures pour la relancer davantage et le pacte de responsabilité va dans ce sens. Il s'inscrit totalement dans cette volonté de relance de la croissance. 

3% de déficit ? "Pourquoi faut-il que la France respecte le plus vite possible ces 3%, a-t-il demandé ? Ce n’est pas parce que c’est une règle tombée du ciel. (...) C’est à partir du moment où on est en dessous de 3% du PIB de déficit que l’on maîtrise la dette et que l’on fait diminuer la dette. L’objectif est que la France se désendette. (...) La France est attendue dans le monde et en Europe. A Washington, on m’a dit que la France devait être à la hauteur de ses responsabilités. Parmi elles, il y a les objectifs de maîtrise de son déficit et de la mise en place de son désendettement (...)Mais je ne suis pas allé à Bruxelles pour me mettre à genou. La France n'est pas un pays qui s'agenouille devant n'importe quelle idole bruxelloise".

50 milliards d'économies ? "Nous allons y parvenir. Nous avons trois années pour économiser 50 milliards. On connaît pour l’instant les grandes masses, on va passer au détail, c’est le travail qui nous attend dans les dix prochains jours. Nous allons trouver des économies dans les caisses de l'Etat, des collectivités locales et de l'assurance maladie mais il n’y aura pas d’augmentation d‘impôts. C’est terminé les augmentations d’impôts".

Bruno Le Maire, député UMP sur RTL

La popularité de Valls ? "Ce n'est pas cela qui compte mais la politique menée. J'ai peur que les Français paient le manque de courage de Hollande pendant les deux premières années. Les mesures annoncées ne vont pas assez vite. On perd du temps. On n'a aucune proposition ou bien des propositions inquiétantes. Les Français jugent sur les résultats et il est temps de passer à autre chose, d'être beaucoup plus radical. Au bout du compte, tous les Français vont trinquer". 

L'Ukraine ? "C'est la guerre ou la paix à la frontière de l'UE. Je demande la tenue d'une réunion entre l'Allemagne, la France et la Pologne pour trouver la voie d'un dialogue avec Poutine. Je demande que l'on passe immédiatement au dernier niveau des sanctions qui vont toucher à la fois les intérêts énergétiques de l'Allemagne, financiers de la Grande-Bretagne et la livraison de matériel de guerre de la France à la Russie. Je demande qu'il y ait une réunion des chefs d'États de l'UE pour rétablir le dialogue avec Vladimir Poutine qui veut remettre la main sur les richesses de l'Ukraine".

Anne Hidalgo, maire de Paris dans Le Monde

Quels enseignements après sa victoire ? "Cette longue campagne a été à la fois enthousiasmante et éprouvante. Elle m'a permis d'apprendre beaucoup des Parisiens. C'est parce que j'ai pris le temps d'entendre et de comprendre leurs attentes qu'ils m'ont accordé leur confiance. Ils ont des idées sur tous les sujets. Je ne veux surtout pas me couper de cette liberté et de cette énergie. C'est la raison pour laquelle je veux les écouter, les associer, les impliquer dans les décisions. J'ai conscience qu'il y a eu de l'abstention, mais compte tenu de la situation nationale, elle aurait pu être beaucoup plus forte. Ce que je retiens, c'est que les arrondissements à fort enjeu se sont mobilisés. Pour que Paris continue à attirer les meilleurs dans le domaine de l'entreprise, de la recherche, de la culture, mais également à faire toujours davantage en matière de solidarité et de lutte contre l'exclusion". 

La polémique avec les Verts sur le diesel ? "C'était important que je puisse exprimer ma conviction qui est totale et qui ne date pas d'hier. Je serai intraitable dans ma lutte contre le diesel. On ne commet jamais d'erreur en assumant ses convictions. Une parole radicale est souvent nécessaire pour créer les conditions d'une action efficace. Cela permet aussi d'avoir des relations franches avec les partenaires".

Ses rapports avec le gouvernement Valls ? "Certes, j'ai une famille politique, j'ai envie que Manuel Valls réussisse. Il a mis beaucoup d'énergie et de volonté dans son discours et je partage la lucidité de son diagnostic. Mais dans mon rôle, je suis extrêmement attentive aux intérêts des Parisiens que je défendrai en étant aussi directe, franche, libre, vis-à-vis de la politique du gouvernement que je l'ai été par le passé. Il est très important que le gouvernement n'entrave pas la capacité d'investissement des collectivités. L'investissement à Paris génère 30 000 emplois par an. Je demande que l'on reconnaisse cela. Nous avons besoin de garder notre capacité d'investissement pour tenir notre rang dans la compétition mondiale". 

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