Zapping politique du jour : Harlem Désir, Juppé, Le Maire... Tout ce qu'il faut retenir | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Zapping politique du jour : Harlem Désir, Juppé, Le Maire... Tout ce qu'il faut retenir
©Reuters

A ne pas rater

Zapping politique du jour : Harlem Désir, Juppé, Le Maire... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce mercredi de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Thierry Lepaon, secrétaire général de la CGT sur RTL

"Nous sommes toujours en attente d'une reforme. Les mesures s'accumulent et personne n'y comprend rien. Je comprends le ras-le-bol des taxes. Il faut arrêter de semer la confusion"

La vidéo du jour : Harlem Désir, premier secrétaire du PS, sur iTélé

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo


L'essentiel de ce mercredi matin

Bruno Le Maire, député UMP sur RMC

La situation du pays ? "Quand on regarde la situation, qu'est-ce qui fait qu'on a le sentiment que ça craque de toutes parts? Le jour où les gens qui travaillent ne s'en sortent plus, (...) la nation ne tient plus, c'est exactement ce qu'on est en train de vivre. Les gens qui travaillent aujourd'hui ont de plus en plus de mal à s'en sortir. François Hollande s'est trompé de diagnostic depuis le début de son quinquennat".

La une de Minute ? "J'adresse ici un message de soutien à la ministre de la Justice. Je combats toute la politique de Madame Taubira, mais je respecte tout de la personne. Il faut que la France retrouve la raison et ne cède pas à la haine".

Son rôle à l'UMP ? "Il faut un certain temps pour retrouver la crédibilité au sein de l'UMP. Personnellement, je ne suis élu que depuis 2007 donc je rattrape le temps que je n'ai pas eu pour aller à la rencontre des Français; La primaire à l'UMP en 2016 ? C'est très loin et le paysage politique change tous les 15 jours, mais je peux vous dire que c'est plus que de l'envie, c'est de la passion pour les Français et pour la France".

Bertrand Delanoë, maire PS de Paris, sur Europe 1

La situation de François Hollande ? "On doit penser qu'à la France. François Hollande tient bon et il a raison. L'esprit de responsabilité doit affirmer des valeurs. Nous devons faire d'esprit de responsabilité. Si j'ai des suggestions à faire, je le ferai au président et au Premier ministre. Il y a besoin de se concentrer sur l'essentiel et ne pas se disperser. Vouloir une dissolution ou un remaniement, ne sert à rien. Je comprends la situation mais il faut remettre de l'ordre. Il faut de la responsabilité et de la fermeté sur nos valeurs".

"Les responsables doivent se rendre compte que le pays est en crise. Les 10 ans où la droite a été au pouvoir a plongé le pays dans la crise. Il faut aujourd'hui que ce gouvernement fasse preuve de fermeté".

La une de Minute ? "Tout le monde doit être défendu. La République doit défendre ses valeurs qu'il s'agisse de Christiane Taubira ou de quelqu'un d'autre. La France est en difficulté et l'extrême droite ne porte pas des valeurs, ces dernières doivent être combattues.

Municipalités à Paris ? "Paris s'est mis en mouvement et les Parisiens ont été protégés contre l'augmentation des impôts. Et pour cela il faut qu'il y ait une continuité avec Anne Hidalgo. Tous les progrès que les Parisiens voulaient ont été rejetés par la droite. Je ne veux pas un retour en arrière si la droite passe. (...) Nathalie Kosciusko-Morizet ne connaît rien à Paris, elle ne pense qu'à détruire. Elle est démagogique et incompétente.

Alain Juppé, maire UMP de Bordeaux et ancien Premier ministre sur Europe 1

La situation de Ayrault ? "C’est difficile d’arrêter la spirale. Je ne suis pas sûr qu’un remaniement suffise. Cela va changer la donne pendant huit jours, puis tout redeviendra comme avant. Ce qui est en cause, c’est un vrai changement politique. Ce n’est pas la personne qui compte, c’est la politique".

"Ce qui m’inquiète, c’est que le président n’a pas de majorité. Le PS est divisé. L’aile gauche tire dans le mauvais sens. Les alliés verts et du Front de gauche le soutiennent comme la corde soutient le pendu. (...) J'ai connu des manifestations importantes contre le gouvernement et moi. Mais même si la popularité en a souffert, nous avions donné un rebond".

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !