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Zapping politique du jour : François Fillon, Sapin, Ménard... Tout ce qu'il faut retenir
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Zapping politique du jour : François Fillon, Sapin, Ménard... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce jeudi de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Robert Ménard, candidat FN à la mairie de Béziers

"Il y a combien de gens du FN sur ma liste ? Six. Je vous rappelle qu’il y a quatre partis qui me soutiennent : le FN, Debout la République, le Rassemblement pour la France, le Mouvement pour la France. Or les trois quarts des membres de ma liste n’appartiennent à aucun de ces partis ! Si je gagne, ce sera une victoire des Biterrois."

La vidéo du jour : Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères sur iTélé

L'essentiel de ce jeudi matin

François Fillon député UMP, dans Le Figaro

L'analyse du premier tour des municipales pour l'UMP ? "Je pense que le second tour va amplifier les bons résultats de la droite et du centre et je me bats pour cela. Seul un choix massif et sans ambiguïté pour les listes de la droite et du centre peut conduire le président de la République à un changement profond de politique. Mais rien n'est joué, et j'invite chacun à faire preuve d'humilité. (...) Le deuxième tour doit confirmer ce rejet et surtout conduire le président à sortir enfin de l'ambiguïté. Il y a urgence: François Hollande doit se remanier lui-même.

Un remaniement ? "Ce gouvernement est-il capable de conduire une politique vraiment différente? À l'évidence, non. Le changement ne peut donc être porté que par une nouvelle équipe. Le président doit en profiter pour «licencier» les ministres qui interviennent à tort et à travers dans la vie des entreprises, sur leurs choix stratégiques, en multipliant les pressions et les menaces sur des investisseurs décrétés indésirables". 

<<<<<< A lire aussi : Municipales : François Fillon estime que "François Hollande doit se remanier lui-même" <<<<<

La poussée du FN ? "Je me passerais volontiers de ces victoires locales du FN dont je récuse le programme et l'idéologie, mais la République n'est pas en danger à cause de l'élection de deux ou trois maires du Front national. Elle est en danger à cause de la politique actuelle qui a plongé notre pays dans la dépression économique et civique".

Jean-François Copé, président de l'UMP sur France Info

Le chômage ? "31 000 chômeurs de plus, c'est une très triste nouvelle pour tous les Français. Mais les maires peuvent agir mais il faut changer de politique nationale. Il faut de la clarté. Il y a une révolte intérieure profonde et c'est ça qui a été exprimé au premier tour. Le pacte de responsabilité n'est pas en route du tout. Les impôts et les taxes continuent d'étouffer notre pays. Il faut que François Hollande écoute les cris de bon sens des gens. Il faut accepter de baisser les charges. Il faut de vraies baisses de charges. François Hollande a fait une acculmulation de fautes politiques qui ont des conséquences économiques".

<<<<<<< A lire aussi : Jean-François Copé : "L'UMP n'a plus rien avoir avec celle de 2012" <<<<<<< 

"C'est une promesse démagogique. Les gens sont inquiets par des questions concrètes. François Hollande doit répondre aux questions que les Français lui posent. La seule solution est un changement concret de politique, tous les indicateurs sont au rouge. On continue comme ça jusqu'à quand ? Il faut libérer les énergies. A l'UMP, on a changé, on a pris d'autres orientations, aller plus loin pour redresser la nation. Pendant 6 mois, il faut prendre par ordonnance les 5-6 mesures qui peuvent sauver la France".

Les municipales ? "Le Front national, c'est 4,9% des vois. La seule solution pour que François Hollande comprenne les messages, c'est de voter par l'UMP. Si vous voulez vraiment lui dire stop, il faut mettre un bulletin de vote pour un candidat qui porte une étiquette UMP. (...) Marine Le Pen a échoué, les digues ont tenu, il n'y a pas d'effondrement du "ni-ni". Il n'y a que deux villes où la tentation des candidats de droite de prendre le pouvoir a été la plus forte... c'est peu, non ?"

Michel Sapin, ministre du Travail sur RMC

Les chiffres du chômage ? " Moi ministre du chômage ? C'est ce que l'on dit depuis 2008. Je suis en responsabilité depuis 2012, j'en porte donc ma part de responsabilité. Les chiffres ne sont pas bons, je ne peux pas vous dire le contraire". (...) La défaite aux municipales ? Les Français ne se sont pas exprimés contre le pacte de responsabilité, mais contre la situation".

"Le chômage augmente aussi car nous avons 120 000 jeunes qui arrivent chaque année sur le marché du travail, c'est bien. Mais par exemple, ce n'est pas le cas en Allemagne. La France a un atout grâce à cela mais il faut faire en sorte de leur trouver du travail". 

Baisse des charges sur les PME ? "Oui elle baissera mais c'est certain. Nous allons le faire mais je ne peux vous en dire plus". 

"Nous parlons de 30 milliards d'euros d'économie. Il faut financer cela par aucune augmentation d'impôts. Et vous pensez que ces économies sont simples à faire ? Vous trouvez qu'on prend trop de temps ? Nous allons annoncer le dispositif que nous avons imaginé en avril, sans doute dans la première quinzaine (...) Nous allons garder le même cap c'est à dire tenter de redonner de la compétitivité à nos entreprises. Ce ne sont pas les zigzags qui permettent d'avancer, sinon les Français n'y comprendraient rien. Mais oui, il faut entendre le message. La question c'est : entendre quoi, pour faire quoi? Ce que les gens veulent c'est de l'efficacité, du résultat. Il faut aller plus rapidement, de manière plus cohérente, plus forte".

Hollande va parler ? "Il n'appartient pas au président de la République de prendre la parole entre les deux tours (...) Dimanche prochain, il faut une correction qui rééquilibre les choses. Après, ce sera le temps de prendre la parole. Et oui, François Hollande va s'exprimer".

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