Zapping politique du jour : Bernard Cazeneuve, Gaudin, Dati... Tout ce qu'il faut retenir | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
France
Zapping politique du jour : Bernard Cazeneuve, Gaudin, Dati... Tout ce qu'il faut retenir
©Reuters

A ne pas rater

Zapping politique du jour : Bernard Cazeneuve, Gaudin, Dati... Tout ce qu'il faut retenir

Atlantico.fr vous propose ce vendredi de retrouver les meilleurs moments de l'actualité politique.

La phrase du jour : Rachida Dati, députée européenne dans Le Figaro Magazine

"Marine Le Pen n'a pas besoin d'ouvrir la bouche, le PS est son meilleur porte-parole".

La vidéo du jour : Michel Barnier, commissaire européen au Marché intérieur et aux services sur iTélé

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo


L'essentiel de ce vendredi matin

Bernard Cazeneuve, ministre du Budget sur Europe 1

La remise à plat de la fiscalité ? "La réforme est engagée lorsque nous sommes arrivés au pouvoir. On a réformé de nombreuses choses. Là on la renforce, on l'amplifie. La stratégie est simple : cap sur les économies, stabilisation de la pression fiscale puis baisse de la pression fiscale dans les années qui viennent".

"2015 : il y a définition de la trajectoire, puis en 2017, on l'a met en oeuvre. Nous sommes optimistes et cohérents. Tout le monde est associé à cette réforme. Toutes les forces du pays doivent y participer. On a engagé un dialogue social puis il y aura une concertation politique avec l'ensemble de la classe. (...) Je souhaite que l'on baisse les impôts dans les mois qui viennent. Il faut une simplification du paysage fiscal aussi".

Fusion CSG-impôts sur le revenu ? "C'est très complexe. Il faut renforcer la progressivité de l'impôt et sa lisibilité".

La hausse de la TVA ? "Elle sera appliqué le 1er janvier. C'est normal mais on a engagé une négociation avec les artisans par exemple pour que ce secteur puisse bénéficier de soutien".

Jean-Claude Gaudin, maire UMP de Marseille dans Le Figaro

Pourquoi il se représente aux municipales ? "J'ai décidé de me présenter. C'est l'aboutissement d'une longue réflexion en liaison avec mes amis politiques et en écoutant les Marseillais. La situation locale et nationale n'a fait que me renforcer. Je ne veux pas que Marseille retourne en arrière. Les Marseillais n'ont pas besoin d'une double peine. L'échec avec Hollande est inévitable, avec Mennucci, il est à éviter. Je ne veux pas qu'une politique socialiste abîme à nouveau Marseille. Je souhaite poursuivre, amplifier, accélérer le changement que j'ai impulsé avec mes équipes depuis 1995. Je sais qu'il y a encore beaucoup à faire. Tout ne dépend pas de la municipalité mais de l'État et de la communauté urbaine où je souhaite ardemment une nouvelle gouvernance".

Son âge ? "Dans un pays où l'espérance de vie augmente sans arrêt, je ne vois pas la nécessité de mettre à la retraite tous ceux qui ont passé les 70 ans. Dans la centralisation administrative française avec tous les contrôles dont les collectivités locales sont l'objet, il faut la durée". 

Une alliance avec le FN ? "Absolument pas. Ce que j'ai fait en 1986 remonte à la préhistoire. Dès que MM. Le Pen et Mégret ont manifesté le désir d'être candidats en Paca, j'ai fait barrage et les ai battus comme j'ai battu Bernard Tapie. Depuis, la droite a clarifié son attitude et à Marseille, nous nous y sommes toujours tenus. Pour autant, nous devons convaincre ceux qui voudraient voter pour le FN qu'ils faciliteront ainsi le candidat socialiste".

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !