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"Je n'ai reconnu personne. Je suis sûr que ce ne sont pas des militants syndicaux que je rencontre régulièrement" affirme Xavier Broseta.
"Je n'ai reconnu personne. Je suis sûr que ce ne sont pas des militants syndicaux que je rencontre régulièrement" affirme Xavier Broseta.
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Récit

Xavier Broseta, DRH d'Air France, se confie après son agression

Xavier Broseta s'est fait arracher sa veste et sa chemise en tentant de fuir le comité central d'entreprise d'Air France lundi matin. Dans un entretien accordé au site de l'hebdomadaire Le Point, il revient sur cette agression.

Xavier Broseta, directeur général adjoint ressources humaines et politique sociale d'Air France, ainsi que Pierre Plissonier, responsable des ressources humaines long courrier, ont subi des violences à la fin du comité central d'entreprise (CCE) qui se déroulait au siège d'Air France, à l'aéroport Charles de Gaulle. Leurs agresseurs, qui pourraient toutefois ne pas être des membres de l'entreprise, devraient pouvoir être identifiés grâce à différentes vidéos de la scène. 

"La réunion du CCE, qui compte une cinquantaine d'élus et de dirigeants des organisations professionnelles, s'est tenue dans le calme. La partie légale d'information était terminée, et nous en étions aux questions/réponses. C'est alors que des représentants syndicaux nous ont demandé de quitter la salle, craignant de ne pouvoir continuer à assurer notre sécurité" raconte tout d'abord Xavier Broseta au site Lepoint.fr

"Le président Frédéric Gagey a pu quitter la salle. Je suis resté avec mon équipe pour tenter de terminer les questions/réponses. Des délégués CGT, que j'ai remerciés ensuite par SMS, sont venus m'aider à sortir de la salle face aux manifestants. C'est en franchissant une clôture que nous nous en sommes sortis" explique-t-il.

"Je n'ai reconnu personne. Je suis sûr que ce ne sont pas des militants syndicaux que je rencontre régulièrement. Je suis choqué et déçu, mais je ne veux en aucun cas que l'opprobre soit jetée sur l'ensemble des salariés d'Air France. J'ai reçu des témoignages par centaines de responsables syndicaux, de collègues et des autorités gouvernementales. La violence et l'intimidation n'entameront pas notre détermination" conclut le DRH du groupe.

Lu sur Le Point

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