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Vol MH370 : "eh bien bonne nuit !", les intrigants derniers mots reçus par le contrôle aérien
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Suspects

Vol MH370 : "eh bien bonne nuit !", les intrigants derniers mots reçus par le contrôle aérien

Les autorités malaisiennes n'ont pas révélé l'identité de l'auteur de cette phrase.

Mais où est donc passé le vol MH370 de la Malaysia Airlines ? Cela fait déjà plus d'une semaine que l'on est sans nouvelle de ce Boeing 777 et le mystère autour de sa disparition demeure entier. L'enquête étant au point mort et les pistes étant multiples, il est donc difficile d'y voir clair. Mais, selon les dernières informations, les investigations se  resserraient ce lundi autour des pilotes. En effet, les enquêteurs sont particulièrement intrigués par les derniers mots entendus par les contrôleurs aériens, à savoir "Eh bien, bonne nuit ! », comme l'a indiqué dimanche soir le ministre malaisien des Transports Hishammuddin Hussein.

La Malaisie a confirmé que ces derniers mots provenaient du cockpit et ont été prononcés après la fermeture délibérée d'un système clé de communication, l'Acars ayant été délibérément coupé. Les autorités n'ont pas révélé l'identité de l'auteur de ces mots, mais l'hypothèse est que cet individu savait que l'Acars venait d'être désactivé. Les enquêteurs ont aussi assuré que quatorze minutes après la fermeture de ce système, c'était au tour du transpondeur (qui transmet les informations sur la position de l'appareil) d'être désactivé. Puis l'avion s'est évanoui des écrans radars civils. Les données recueillies depuis permettent d'affirmer que l'avion a changé de cap à mi-chemin entre la Malaisie et le Vietnam, là encore de manière délibérée, et a continué de voler pendant près de sept heures.

Aux États-Unis, le président de la commission de Sécurité intérieure à la Chambre des représentants, Michael McCaul, a estimé que les informations des derniers jours "mènent au cockpit, avec le pilote et le copilote". "En se basant sur les informations reçues de la sécurité intérieure, du contre-terrorisme, du renseignement, il s'est passé quelque chose avec le pilote", a-t-il ajouté sur la chaîne de télévision Fox News. Il a également émis l'hypothèse que l'avion ait été détourné et caché pour servir plus tard de "missile de croisière".

Ce samedi, la police malaisienne a annoncé mener une perquisition au domicile du pilote, le commandant Zaharie Ahmad Shah, 53 ans, qui travaille pour la Malaysia Airlines depuis 1981. Ce vétéran de l'aviation compte plus de 18.000 heures de vol. Il était passionné par son métier au point d'avoir installé chez lui un simulateur de vol.

La vie du copilote, Fariq Abdul Hamid, 27 ans, est aussi passée au crible. Cette semaine, une Sud-Africaine avait indiqué à la télévision australienne avoir été invitée dans le cockpit par Fariq Abdul Hamid en 2011, lors d'un vol Phuket - Kuala Lumpur. Or, cette pratique est interdite depuis les attentats de septembre 2001... Suspect...

lu sur la Tribune

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