Visite de Poutine à Paris : "pas pour des mondanités" prévient Jean-Marc Ayrault | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Visite de Poutine à Paris : "pas pour des mondanités" prévient Jean-Marc Ayrault
©Reuters

Les réactions de la matinée

Visite de Poutine à Paris : "pas pour des mondanités" prévient Jean-Marc Ayrault

Le ministre des Affaires Étrangères était invité sur France Inter, tout comme Brice Hortefeux. Eric Woerth était sur Radio Classique.

Jean-Marc Ayrault : "Si le président de la République décide que le président russe vient, ça ne sera pas pour des mondanités, ça sera pour dire des vérités", a souligné sur France Inter le ministre des Affaires Étrangères. Après les bombardements à Alep, il a confirmé que la France entendait saisir la cour pénale internationale. "Ça concerne tout le monde (...) Il y a des faits constitutifs de crimes de guerre (...) Après, il faut dégager les responsabilités", a-t-il expliqué. "Nous allons prendre contact avec la procureure générale de la cour internationale pour voir de quelle façon elle peut engager ces enquêtes."

Éric Woerth : "Un ancien président c'est peut-être pas si mal, c'est sûrement ce que l'on a besoin aujourd'hui" a jugé le soutien de Nicolas Sarkozy sur France Inter. "On exige de Nicolas Sarkozy beaucoup plus que ce qu'on exige des autres candidats" estime-t-il d'ailleurs (…) Pour cette primaire, il faut voter pour et non contre quelqu'un."

Brice Hortefeux : "Face aux nuages qui s'accumulent au-dessus de notre pays -et ils sont nombreux- il a des qualités qu'il est le seul à cumuler : l'expérience, l'autorité et cette capacité de proposition. Il est le seul à avoir tout mis sur la table dès qu'il a annoncé sa candidature" affirme ce soutien indéfectible de Nicolas Sarkozy. "Regardez comme il est difficile de prendre les habits d'un Président de la République. François Hollande termine son mandat, il n'a pas fini de les enfiler".

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !