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Air France "va former sans délai un recours hiérarchique auprès du Ministère du Travail".
Air France "va former sans délai un recours hiérarchique auprès du Ministère du Travail".
©Reuters

Décision

Violences à Air France : l'inspection du travail refuse le licenciement d'un délégué CGT

L'employé est accusé par la direction de la compagnie d'avoir "poussé et bousculé un autre salarié" en direction du DRH Xavier Broseta, le 5 octobre 2015.

Plus de trois mois après l'affaire de la "chemise arrachée", l'inspection du travail a refusé d'autoriser le licenciement du délégué du personnel  de la CGT accusé par Air France d'avoir agressé le DRH Xavier Broseta, ainsi que deux vigiles après un comité central d'entreprise. 

Selon cette décision de justice citée par l'AFP, l'inspection du travail explique que les "faits invoqués pris dans leur ensemble ne permettent pas d'établir l'existence d'une faute lourde commise par le salarié, caractérisant son intention de nuire vis-à-vis de l'entreprise". 

Ce délégué de la CGT est accusé par la direction de la compagnie d'avoir "poussé et bousculé un autre salarié en direction du DRH Xavier Broseta, mais selon l'inspection du travail, "il est impossible de déterminer avec certitude" si l'intéressé "bouscule des salariés volontairement, ou s'il est lui-même chahuté". 

Un porte-parole de la compagnie a annoncé qu'Air France "va former sans délai un recours hiérarchique auprès du Ministère du Travail" pour contester la décision de l'inspection du travail.

 

Lu sur L'Express

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