Venezuela : les manifestations étudiantes tournent mal | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Nicolas Maduro est actuellement très contesté dans son pays
Nicolas Maduro est actuellement très contesté dans son pays
©Reuters

Pendant ce temps…

Venezuela : les manifestations étudiantes tournent mal

Depuis début février, ces actions ont coûté la vie à quatre personnes.

Alors que les violences en Ukraine choquent l’Europe, le Venezuela se trouve dans une situation très difficile, ce jeudi. En effet, les étudiants sont mobilisés depuis début février contre le gouvernement de Nicolas Maduro. Ils ont appelé à une marche avec des fleurs blanches en signe de protestation contre les violences à Caracas et d’autres villes du pays. Les jeunes Vénézuéliens s’emportent contre l’insécurité et le coût de la vie. Depuis le début des manifestations, quatre personnes ont trouvé la mort dont certains dirigeants radicaux de l’opposition.

Dans les manifestations, "il y a beaucoup de groupes armés qui ne semblent pas appartenir aux corps de sécurité de l'Etat. Je ne comprends pas pourquoi ils peuvent agir librement, impunément. Le gouvernement doit discipliner ces groupes", a déclaré ce jeudi l'archevêque de Caracas Jorge Urosa, sur la télévision Globovision.

L’opposant et fondateur du parti Voluntad Polpular, qui se trouve être de droite, Leopoldo Lopez, 42 ans, est également l'un des fers de lance de la mobilisation. Il est recherché par la police après une manifestation ayant fait trois mort le 12 février et qui s'était rendu mardi. Mais il a finalement échappé à des poursuites pour homicide, comme l'avait menacé le président Maduro.

Pour la première fois depuis le début du conflit, le président américain Barack Obama a condamné la "violence inacceptable" au Venezuela et appelé le gouvernement de ce pays à libérer les manifestants arrêtés. Pour rappel, Nicolas Maduro avait été élu de justesse après la mort de Hugo Chavez.

Lu sur Le Monde

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !