Un couple d'"antifascistes" arrêté à Paris après avoir "vengé" Clément Méric | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Faits divers
Clément Méric est mort au cours d'une rixe en juin 2013.
Clément Méric est mort au cours d'une rixe en juin 2013.
©Reuters

Antifa ha ha ha

Un couple d'"antifascistes" arrêté à Paris après avoir "vengé" Clément Méric

Deux personnes, soupçonnées d'avoir commis une violente agression en avril à Paris pour "venger" Clément Méric, ont été interpellées le 11 mai, indique le Parisien.

Les deux agresseurs présumés auraient voulu venger la mort du militant Clément Méric, décédé après avoir attaqué plusieurs nationalistes le 5 juin 2013, selon Le Parisien.

L'agression a eu lieu le 12 avril avril. Alexandre E., 25 ans, et sa petite amie, Lydia D.-F., 24 ans, rentraient chez eux lorsque, sous le porche de leur immeuble, ils se sont retrouvés face à des inconnues. L'un d'eux, armé d'une planche de bois, a asséné plusieurs coups violents à la tête d'Alexandre E en prononçant à deux reprises les mots "c'est pour Clément". L'une des victimes avait été mise en examen dans le cadre de l'enquête sur la mort du militant antifasciste, indique le Parisien.

Alexandre E. s'est vu prescrire vingt jours d'interruption totale de travail (ITT) suite à l'agression, et Lydia D.-F a écopé de quatre jours d'arrêt.

L'un des agresseurs, Jonas D.-O., a été retrouvé grâce à son empreinte génétique découverte sur les lieux des faits. Il était déjà connu de la direction du renseignement de la préfecture de police (DRPP), spécialisée notamment dans la surveillance des mouvances extrémistes. Sa compagne, Astrid P.-R., également connue pour son appartenance à la mouvance antifasciste, a été formellement reconnue par l'une des victimes sur un album photographique présenté par la police.

En garde à vue, les deux compagnons ont nié. Ils ont été présentés à un magistrat du parquet de Paris avant d'être remis en liberté.

Lu dans Le Parisien

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !