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La gendarmerie française a démantelé un trafic d'armes international
La gendarmerie française a démantelé un trafic d'armes international
©Flickr/ zigazou76

Démantèlement

Trafic d'armes entre la France, la Slovaquie et les Balkans : 45 interpellations

Plusieurs centaines d'armes, dont certaines de guerre, des munitions et des pièces détachées ont transité depuis 2009.

C'est un retentissant coup de filet réussi par la gendarmerie française. Un trafic international d'armes a été démantelé ce lundi. Plus précisément, les forces de l'ordre ont indiqué avoir arrêté quarante cinq personnes sur l'ensemble du territoire. Des interpellations qui entrent dans le cadre d'une enquête pour trafic d'armes entre la Slovaquie, les Balkans et la France. Dans un communiqué, la gendarmerie a précisé que plusieurs centaines d'armes, dont certaines de guerre, des munitions et des pièces détachées ont transité par ces réseaux depuis 2009.

Les opérations dirigées par la section de recherches de la gendarmerie de Reims ont visé une vingtaine de sites en métropole et en Corse, où cinq personnes sont en garde à vue à Ajaccio et Bastia, ainsi qu'en Outre-mer."Les malfaiteurs utilisaient internet et les sites fréquentés habituellement par les collectionneurs pour acheter des armes longues, des pistolets ou des Kalachnikov illicites", a-t-on indiqué de source judiciaire.

Ces arrestations sont le fruit d'une enquête au long cours. Tout a débuté le 14 février 2012 à la suite d'une perquisition pour recel de vol chez un homme résidant en Haute-Marne. Les gendarmes découvrent une vingtaine d’armes de poing et d’épaule, dont des armes de guerre et des milliers de munitions. Les investigations débutent et les gendarmes s'affairent immédiatement sur une éventuelle filière slovaque. En raison du volet international de cette affaire, les gendarmes ont mis en place une cellule nationale d'enquête dénommée "Armes 52" et basée à Reims. Ils ont ensuite mis au jour une seconde filière, originaire des Balkans, conduisant la gendarmerie à engager 300 enquêteurs sur cette opération.

Lu sur Le Figaro

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