Terrorisme : "32 projets ont été déjoués durant l'état d'urgence" affirme Gérard Collomb | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Politique
Terrorisme : "32 projets ont été déjoués durant l'état d'urgence" affirme Gérard Collomb
©

Bilan

Terrorisme : "32 projets ont été déjoués durant l'état d'urgence" affirme Gérard Collomb

Dans l'Express, le ministre de l'Intérieur revient sur les actions de son gouvernement et du précédent lors de l'état d'urgence.

En deux ans, la menace contre la France a changé. "Même s'il nous faut rester très attentifs au risque exogène, avec des attentats téléguidés depuis les territoires contrôlés par Daech, elle revêt désormais un caractère essentiellement endogène, par le biais d'individus qui, depuis le sol français, constituent de petites équipes pour tenter de commettre des actions de masse, comme cela s'est produit à Barcelone, en août dernier, ou passent à l'acte individuellement" explique ainsi Gérard Collomb dans l'Express.

Le ministre de l'Intérieur fait le calcul : "l'état d'urgence a permis d'effectuer 4457 perquisitions administratives, au cours desquelles 625 armes ont été saisies, dont 78 de guerre. De plus, 752 personnes ont été assignées à résidence. Cela a incontestablement permis d'éviter des attentats et de clarifier de nombreuses situations" souligne-t-il. "Depuis deux ans, 32 projets ont été déjoués, soit grâce à des renseignements venus de l'étranger, soit grâce à des mesures spécifiques liées à l'état d'urgence (…) Cette année, au total, 13 attentats ont été déjoués, le dernier étant celui fomenté par deux détenus à la prison de Fresnes." 

Alors qu'Emmanuel Macron va se rendre à la Cour européenne des droits de l'Homme pour y défendre la loi antiterroriste, son ministre assure que cette dernière n'empiète pas sur les libertés publiques. "La surveillance des communications ou la restriction de circulation dans l'espace public ne s'obtiennent pas en claquant des doigts" assure-t-il. "Il s'agit d'un processus très encadré, qui ne peut pas viser un citoyen lambda: outre diffuser ou adhérer à la propagande djihadiste, d'autres critères rentrent en jeu, comme le fait d'avoir un comportement menaçant."

Lu sur l'Express

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !