Syrie : "Assad n'hésitera pas à utiliser des armes chimiques" | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Syrie : "Assad n'hésitera pas à utiliser des armes chimiques"
©

Prêt à tout ?

Syrie : "Assad n'hésitera pas à utiliser des armes chimiques"

Selon l'ex-diplomate syrien, Nawat Fares, le président Syrien est "un loup acculé" qui "fera n'importe quoi pour garder le pouvoir".

Encore ambassadeur syrien, il y a une semaine en Irak, Nawaf Fares s'est confié à la BCC dans une longue interview réalisée au Qatar et décrit un régime aux abois, qui n'hésitera pas à utiliser des armes chimiques.

De nombreuses inquiétudes subsistaient déjà quant à l'usage de ces armes en cas de chute du régime Assad. Interrogé pour savoir s'il pensait le président Assad capable d'utiliser des armes chimiques contre l'opposition, Nawaf Fares a déclaré à la chaîne de télévision anglaise que l'hyptohèse n'était pas à exclure, décrivant Bachar El-Assad comme "un loup blessé et acculé", qui "fera n'importe quoi pour survivre".

Selon des informations non-confirmées, Nawaf Fares avance même qu'elles auraient déjà pu être utilisées à Homs, alors que dans le même temps les affrontements se multiplient dans les rues de Damas et se propagent jusque dans la banlieue de la ville.  

Tout juste rallié à l'opposition, ces informations sont à prendre avec précaution et mardi, la France s'est dite préoccupée par ces déclarations et par des "informations faisant état de mouvement d'armes chimiques en Syrie". "Ce sont des rumeurs ou des informations, nous cherchons à en vérifier la réalité. C'est très préoccupant", a déclaré le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

 Il y a une semaine, le Wall Street Journal s'appuyait sur un rapport des renseignements occidentaux et faisait état de mouvements d'armes chimiques en Syrie, hors de leur base de stockage.

Lu sur BBC

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !