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Syrie : la proposition russe acceptée par Damas, sous la pression des Etats-Unis
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Ultimatum accepté !

Syrie : la proposition russe acceptée par Damas, sous la pression des Etats-Unis

John Kerry avait donné un ultimatum d'une semaine à la Syrie pour mettre à disposition ses armes chimiques.

Les autorités syriennes ont accepté de placer leurs stocks d’armes chimiques sous contrôle international. L’agence de presse Interfax l'annonce ce mardi, reprenant les propos du ministre syrien des Affaires étrangères, Walid al Moualem.  Voici la déclaration faite au président de la Douma : "Nous avons eu hier un cycle de discussions très fructueux avec le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov qui a proposé une initiative relative aux armes chimiques. Et, dans la soirée, nous nous sommes entendus sur l'initiative russe".

Par conséquent, la Syrie valide la requête russe. L’agence de presse souligne clairement que si Damas donne aujourd’hui son aval c’est bien parce que cela " rend caduque toute justification à une agression américaine".

Ce lundi à Londres, John Kerry donnait sans trop y croire, une semaine à Bachar Al-Assad pour remettre ses armes chimiques et ainsi, éviter une attaque militaire, insistant sur la nécessité de trouver une solution rapide. Ce dernier  avait également affirmé clairement n’avoir aucun doute quant à la responsabilité de ce dernier dans l’attaque à l’arme chimique de l’est de Damas le 21 Août dernier.

Le secrétaire d’Etat américain avait tenu à rappeler la nécessité de punir le recours à des armes chimiques déclarant également que le règlement du conflit syrien était avant tout "politique" et non "militaire" et ajoutant, "Les Etats-Unis, le président Obama, moi-même et d’autres sommes d’accord pour dire que la fin du conflit en Syrie requiert une solution politique. Il n’y a pas de solution militaire nous ne nous faisons aucune illusion là-dessus".

Face au président syrien démentant le 21 août dernier le recours à l’attaque chimique, John Kerry avait tenu à répliquer : "Bachar Al-Assad, Maher Assad, son frère, et un général, sont les trois personnes à avoir le contrôle des mouvements et de l'usage des armes chimiques. Nous n'avons pas de doutes sur la chaîne des responsabilités".

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