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Syrie : Fabius invite l'Europe à reconnaître "au minimum" l'implication du régime de Damas
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Guerre des mots

Syrie : Fabius invite l'Europe à reconnaître "au minimum" l'implication du régime de Damas

De son côté, François Hollande assure ne pas être "isolé" dans sa décision de punir le régime syrien. Barack Obama a salué son engagement.

Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, attend de la réunion avec ses homologues européens à Vilnius (Lituanie) aujourd’hui et demain que l’Europe reconnaisse "au minimum" la responsabilité du régime de Bachar el-Assad dans l’attaque à l’arme chimique du 21 août en Syrie, a-t-il déclaré en marge du G20 de Saint-Pétersbourg, appelant à une "position européenne commune".

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry sera lui aussi présent à cette réunion. A l’issue de celle-ci, samedi 7 septembre, la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton, devrait faire une déclaration sur le dossier syrien.

Les 28 ministres de la Défense des pays membres de l’UE se sont accordés ce vendredi sur le fait qu’il y avait bien eu utilisation d’armes chimiques le 21 août. "De nombreux signes nous permettent de conclure que les armes chimiques ont été utilisées par le régime" de Damas, a déclaré le ministre lituanien de la Défense, dont le pays assure la présidence de l’Union européenne jusqu'au 31 décembre prochain.

Barack Obama salue l'engagement français

De son côté, l'équipe de François Hollande assure que le président français n'est "pas isolé" dans sa décision de punir militairement le régime syrien pour l'usage d'armes chimiques, hors des Nations Unies. Barack Obama a d'ailleurs salué l'engagement de la France pour une réaction "forte" en Syrie. Selon Paris, plusieurs pays soutiennent le principe d'une intervention militaire américaine en Syrie : le Canada, la Turquie, le Royaume-Uni, l'Arabie Saoudite et l'Espagne.

Mariano Rajoy n'a pourtant pas apporté le moindre soutien public à quelconque projet de frappes en Syrie. Le président du Conseil italien, Enrico Letta, a, quant à lui, mis en garde la communauté internationale contre "un engagement dans quelque chose dont on ne connait pas la fin".

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