SNCF : deux employées simulent une agression pour partir en vacances | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Faits divers
SNCF : deux employées simulent une agression pour partir en vacances
©

Supercherie démasquée

SNCF : deux employées simulent une agression pour partir en vacances

Selon Le Parisien, les deux femmes ont recruté des mineurs de 15 et 16 ans pour les attaquer.

Elles voulaient des vacances, elles risquent de finir en prison. Selon des informations du Parisien, deux employées de la SNCF ont simulé, ce vendredi, une agression à la gare du Champs de courses de Soisy-Enghien (Val-d'Oise). Objectif de la supercherie : se mettre en arrêt de travail pour pouvoir partir en congés. Et le scénario imaginé par les deux salariées de la compagnie ferroviaire n'a pas été loin de fonctionner. En effet, selon le quotidien, les deux jeunes femmes âgées de 25 et 37 ans ont recruté en décembre deux jeunes garçons de 15 et 16 ans pour qu'ils les agressent. Comme carotte pour participer à leur mascarade : 200 euros, versés uniquement si elles obtenaient leur arrêt de travail. 

Ainsi, ce vendredi, elles appellent la police pour venir constater leur agression, l'une des "victimes" étant encore au sol à leur arrivée. Avec l’aide des caméras de vidéosurveillance de la ville, les agresseurs présumés sont rapidement interpellés. Cependant, face aux forces de l'ordre, les deux adolescents ne tiennent pas longtemps et avouent rapidement que l’agression a été commanditée.

Placées en garde à vue, les deux agents de la SNCF ont fini par reconnaître les faits. La première, âgée de 25 ans, a expliqué avoir agi pour obtenir du temps pour se consacrer à la danse. Sa complice souhaitait rejoindre son mari et son fils en Guadeloupe. Les deux adolescents ont fait l’objet d’un rappel à la loi. De leur côté les deux usurpatrices devront répondre devant le tribunal de Pontoise de dénonciation de délit imaginaire. Elles encourent jusqu’à 6 mois de prison et 7 500 € d’amende.

lu sur Le Parisien

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !