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Lucile, diabétique, contre 
le déremboursement partiel
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Sécurité Sociale

Lucile, diabétique, contre le déremboursement partiel

Cette jeune malade estime que cette mesure est une fausse économie.

Dans le cadre des mesures d'économies, le régime de certains types de remboursements concernant les affections longue durée (ALD) a été modifié. C'est un cas particulier celui des bandelettes de test pour diabétique qu'une jeune malade dénonce.

"Les bandelettes servant à contrôler la glycémie ne sont plus systématiquement remboursées. Désormais, seules 200 sont accordées par personne et par an.  (...) Un diabétique utilise généralement deux bandelettes par jour lorsque sa maladie n’est pas déréglée. Ce qui donne 730 bandelettes par an. Il reste plus de 5 boîtes à la charge du patient, soit 201,40 euros par an. 201,40 euros d’économie par an et par diabétique. Or, en phase d’adolescence ou de débordement, nous utilisons quatre à cinq bandelettes par jour. Qui plus est, un diabétique qui ne peut s’autocontrôler aura besoin de plusieurs hospitalisations pour gérer son diabète. Les frais de clinique pour une durée de cinq jours sont d’un peu plus de 2 000 euros, ce qui augmenterait le déficit de la Sécurité sociale." écrit Lucie dans Libération qui lui consacre deux pages après avoir reçu un email de sa part.

"La réforme concernant les diabétiques a été votée le 25 février et est entrée en vigueur le 1er mars. Il s’agit de l’arrêté relatif à la modification des conditions de prise en charge des appareils pour lecture automatique de la glycémie inscrits au chapitre premier du titre premier de la liste des produits et prestations remboursables prévus à l’article L. 165-1 du code de la Sécurité sociale.  (...) Ne laissez pas le gouvernement réduire le remboursement du traitement des affections de longue durée. Il s’agit là d’un appel à l’aide." conclut Lucie

 

Lu dans Libération

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