Saint-Etienne-du-Rouvray : la préfecture dément, un rescapé veut une enquête | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
Société
Saint-Etienne-du-Rouvray : la préfecture dément, un rescapé veut une enquête
©Reuters

Polémique, suite

Saint-Etienne-du-Rouvray : la préfecture dément, un rescapé veut une enquête

Mediapart affirme que les services de renseignement de la préfecture de Paris ont tardé à transmettre des informations primordiales sur le projet d'attentat.

C'est une polémique dont les services de renseignement se seraient bien passés… Dans une enquête Mediapart affirme que les services de renseignement de la préfecture de Paris avaient eu des informations sur le projet d'attentat à Saint-Etienne-du-Rouvray mais que l'information avait trainé à être transmise en raison des congés d'été. Pire, cette note aurait ensuite été postdatée pour éviter la polémique.  

Dans un communiqué, la préfecture a formellement démentie ces informations. "Cette note, qui ne comportait pas de caractère d'urgence et s'inscrivait dans le travail de détection quotidien du service, a suivi le circuit habituel de validation" a souligné la préfecture, précisant qu'elle n'évoquait "en aucun cas (...) l'imminence d'un passage à l'acte, et encore moins le ciblage d'un lieu précis."

De son côté, le paroissien blessé lors de l'attaque a décidé de saisir la justice, selon L'Express. "Je vais saisir le parquet de Paris pour demander la désignation d'un juge d'instruction et l'ouverture d'une information judiciaire pour faux et tentative d'entrave à l'exercice de la justice", explique son avocat. "Si les faits sont avérés, c'est un raté fatal. Il y avait un caractère d'urgence à traiter l'information. On aurait pu éviter l'assassinat du père Hamel."

Lu sur L'Express

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !