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Projet de loi de finance rectificative : les députés l'ont adopté, les socialistes "frondeurs" l'ayant finalement voté
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Projet de loi de finance rectificative : les députés l'ont adopté, les socialistes "frondeurs" l'ayant finalement voté

Il a été voté par 307 voix contre 232. Il met notamment en place la première partie du pacte de responsabilité ainsi que des mesures d'économies voulues par le gouvernement.

C'est un premier (grand) pas. Par 307 voix contre 232, le projet de loi de finances rectificative (PLFR) pour 2014 a été adopté à l'Assemblée nationale. Il met en place la première partie du pacte de responsabilité ainsi que des mesures d'économies. Il sera désormais examiné au Sénat à partir du 7 juillet, puis reviendra au Parlement le 15 juillet.

Après avoir dit qu'ils ne le voteraient pas, les députés "frondeurs" du Parti socialiste ont mis de l'eau dans leur vin. Après des semaines de gronde et de menaces, les parlementaires, qui dénonçaient notamment, l'ampleur des gestes consentis par le gouvernement aux entreprises, ont voté le PLFR.

"Nous considérons que le PLFR peut-être voté parce qu'il comporte des baisses d'impôt auprès quatre millions de familles", avait déclaré Christian Paul, l'un de leurs chefs de file après une ultime réunion mardi en début d'après-midi. "On a porté des débats, on n’a pas été entendus mais ce qui reste dans le texte ne pose pas de problèmes majeur", avait auparavant expliqué à Libération  Jean-Marc Germain .  

Face à la possibilité d'une opposition de son propre camp, le Premier ministre, Manuel Valls, avait de son côté lancé un "appel à la responsabilité" des députés socialistes. Il avait affirmé qu'il ne serait "pas le chef d'un gouvernement qui n'avance pas", en insistant sur la nécessité pour la majorité d'avancer vite sur les réformes. Tout en soulignant qu'il ne "souhaitait pas la dissolution" de l'Assemblée nationale, le chef du gouvernement  avait mis en garde les députés socialistes contre un "risque d'enlisement" face aux blocages, sur les budgets rectificatifs de l'Etat et de la Sécurité sociale, mais aussi sur la réforme territoriale. Finalement, la crise est évitée pour le gouvernement.

 

 

lu sur Libération.fr

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