Procès des attentats du 13 novembre 2015 : Salah Abdeslam justifie les attaques terroristes par l'intervention militaire de la France contre le groupe Etat islamique en Irak et en Syrie | Atlantico.fr
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Un croquis d'audience réalisé le 14 septembre 2021 montre les coaccusés Mohamed Amri, Mohamed Abrini et Salah Abdeslam, lors du procès des attentats de novembre 2015 à Paris.
Un croquis d'audience réalisé le 14 septembre 2021 montre les coaccusés Mohamed Amri, Mohamed Abrini et Salah Abdeslam, lors du procès des attentats de novembre 2015 à Paris.
©BENOIT PEYRUCQ / AFP

Justice

Procès des attentats du 13 novembre 2015 : Salah Abdeslam justifie les attaques terroristes par l'intervention militaire de la France contre le groupe Etat islamique en Irak et en Syrie

Au sixième jour d'audience du procès des attentats du 13 novembre, les accusés se sont exprimés ce mercredi. Salah Abdeslam a justifié les attaques terroristes de 2015 suite à l'intervention militaire de la France contre le groupe Etat islamique en Irak et en Syrie.

Au sixième jour d'audience du procès des attentats du 13 novembre 2015, les 14 accusés présents à l'audience (six autres sont absents et jugés par défaut) se sont exprimés, ce mercredi 15 septembre. 
 
Salah Abdeslam a justifié les attentats du 13 novembre suite à l'intervention militaire de la France contre le groupe Etat islamique en Irak et en Syrie : 
 
"On a combattu la France, on a visé la population, des civils mais on n'a rien de personnel à leur égard. On a visé la France et rien d'autre. Quand François Hollande a pris la décision d'attaquer l'Etat Islamique, il savait que sa décision comportait des risques. Il savait que des Français et des Françaises allaient rencontrer la mort. (...) Les avions français qui bombardent l'État islamique ne font pas la distinction entre l'homme, la femme et les enfants". 
 
Salah Abdeslam a affirmé avoir voulu "faire subir à la France la même douleur que nous subissons" :
 
"Je sais que certains de mes propos peuvent choquer, heurter les âmes sensibles. Mon but est d'être sincère envers ces gens qui subissent une douleur incommensurable. Le minimum qu'on peut leur donner c'est d'être sincère. Je ne veux pas leur mentir."

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