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Primaire de la droite et du centre : Valérie Pécresse annonce son soutien à Alain Juppé
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Prise de choix

Primaire de la droite et du centre : Valérie Pécresse annonce son soutien à Alain Juppé

La présidente de la région Ile-de-France estime que le maire de Bordeaux "a l'autorité sereine pour diriger la France et mener à bien les réformes très profondes dont elle a besoin".

Cette fois, elle n'a pas laissé planer le doute. Dans un entretien au Figaro, Valérie Pécresse a officiellement déclaré qu’elle soutenait Alain Juppé en tant que candidat à la primaire de la droite et du centre. Pour l’ancienne ministre du Budget, l'ex-Premier ministre "saura restaurer l’autorité de l’État" et "relever la fonction présidentielle". "Après cinq ans de mandat de François Hollande, il est impératif de relever la fonction présidentielle qui a été abaissée. Il est l’homme qu’il faut pour cela" estime-t-elle. "Si je fais ce choix, c'est pour donner à Alain Juppé la force, la légitimité, l'élan. Il faut se réunir derrière lui au premier tour. Je le fais parce qu'il a l'autorité sereine pour diriger la France et mener à bien les réformes très profondes dont elle a besoin".

La présidente de la région Ile-de-France concède avoir un choix difficile, elle qui est notamment proche de François Fillon, autre candidat à la primaire. "J'ai des liens avec beaucoup de candidats. J'ai été la ministre de Nicolas Sarkozy et de François Fillon. Je sais que François Fillon a l'étoffe d'un homme d'État. Mais je pense que le score entre les deux favoris va être serré et qu'il faut faire un choix clair dès le premier tour de la primaire".

Interrogée sur l’idée que le programme du maire de Bordeaux "serait trop à gauche", Valérie Pécresse répond : "Sur le plan économique, ses réformes sont clairement plus audacieuses. Sur le plan de l'autorité, il prône un État fort. Mais, pour moi, il n'y a pas que le programme, il y a aussi la capacité à le mettre en œuvre". Et alors qu’Alain Juppé avait laissé entendre qu’il pourrait très bien choisir une femme pour Matignon s’il était élu, elle lâche : "La question ne se pose pas. Je suis parfaitement heureuse à la présidence de l'Île-de-France et je m'y donne à 150 % ! Je ne demande rien".

Lu sur Le Figaro

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