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Norbert Hofer au siège du Parti de la liberté d'Autriche (FPÖ) le soir de sa victoire le 24 avril 2016 à Vienne en Autriche
Norbert Hofer au siège du Parti de la liberté d'Autriche (FPÖ) le soir de sa victoire le 24 avril 2016 à Vienne en Autriche
©REUTERS/Heinz-Peter Bader

Rendez-vous au deuxième tour

Présidentielles en Autriche : l'extrême-droite remporte le 1er tour

Avec 36,4% des suffrages, le candidat d'extrême-droite autrichien Norbert Hofer rafle la mise, et élimine dans la foulée les partis traditionnels de la course présidentielle.

Une première en Autriche. Au premier tour de l'élection présidentielle qui s'est déroulé dimanche 24 avril, les partis social-démocrate et conservateurs sont battus d'entrée de jeu.

Au deuxième tour le 22 mai prochain, Norbert Hofer du Parti de la liberté d'Autriche (FPÖ) à mouvance national-libéral et eurosceptique, affrontera l'écologiste Alexander Van der Bellen du parti Vert autrichien (SPÖ), arrivé n°2 du premier tour avec 20,38 % des votes. Une autre première dans le pays.

Sont éliminés de la course présidentielle autrichienne : une candidate indépendante, Irmgard Griss (18,5%), le candidat social-démocrate Rudolf Hundstorfer (SPÖ) et le conservateur Andreas Khol (ÖVP), 11,2 % chacun.

Norbert Hofer réalise le score le plus élevé pour son parti à une élection nationale depuis 1945 : "C'est un résultat historique, qui reflète les qualités de Norbert Hofer, mais aussi une profonde insatisfaction vis-à-vis du gouvernement", a déclaré le chef du FPÖ, Heinz-Christian Strache.

"Tristesse" du côté du chancelier autrichien Werner Faymann (SPÖ) qui a assuré que le gouvernement travaillerait "encore plus dur". Quant au vice-chancelier Reinhold Mitterlehner (ÖVP), ce dernier a souligné les partis au pouvoir en coalition payaient le prix de "la peur du déclassement" d'une partie de la population et "d'une ambiance générale hostile à l'establishment".

De plus, l'Autriche comme l'Allemagne a été secouée politiquement dans le cadre de la crise des migrants, avec l'arrivée de plusieurs milliers de personnes sur son sol. La montée du chômage, habituellement rare en Autriche, a pu également bénéficier à l'extrême-droite dans le pays.

En France, Marine Le Pen n'a pas manqué d'adresser un message de soutien et de félicitations à ses amis du FPÖ via la plateforme sociale Twitter :

 

Lu sur Les Echos

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