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Présidentielle 2017 : dans une tribune, Emmanuel Macron évoque la lutte contre le terrorisme, l'Europe, et les questions migratoires
©ERIC FEFERBERG / AFP

En campagne

Présidentielle 2017 : dans une tribune, Emmanuel Macron évoque la lutte contre le terrorisme, l'Europe, et les questions migratoires

"Le terrorisme veut détruire l’Europe. Il veut en finir avec notre civilisation commune. Il veut défaire nos valeurs collectives. Il porte la mort quand l’union des Européens entend défendre la paix et permettre la vie commune", écrit le candidat à l'élection présidentielle, dans les colonnes du journal Le Monde.

Souvent décrié pour son manque de propositions concrètes sur les questions terroristes, l'ancien ministre de l'Économie Emmanuel Macron signe ce lundi 2 janvier une tribune dans les colonnes du journal Le Monde, où il évoque largement la vague d'attentats qui a frappé l'Europe en 2016, mais également la crise migratoire. 

Le fondateur du mouvement "En Marche !", candidat déclaré à l'élection présidentielle de 2017, prône notamment une réponse européenne face à la menace terroriste, et un renforcement des liens entre la France et l'Allemagne. Il se dit également favorable à l'accueil des migrants. 

"À Berlin, c’est l’Europe qui, une fois de plus, a été mise à l’épreuve. Jamais la France et l’Allemagne, depuis la réconciliation mise en œuvre par des Européens engagés et des patriotes lucides, n’ont été aussi proches face aux menaces communes. Jamais nos deux pays n’ont eu autant besoin de se témoigner leur solidarité. Avant même de proposer des projets conjoints, nous devons affirmer notre communauté de destin", écrit tout d'abord Emmanuel Macron. 

"L’unité sereine avec laquelle la société allemande a réagi à cette attaque, comme aux récents événements de Munich, est admirable. Les polémiques viendront. Elles commencent à poindre, pas seulement outre-Rhin. Il n’a fallu que quelques heures pour instruire le procès : en ouvrant ses frontières aux migrants, la chancelière aurait exposé l’Europe aux pires dangers, et, aujourd’hui, sa propre capitale. Rien n’est plus faux que cette abjecte simplification", poursuit l'ancien ministre de l'Économie, qui estime que "la chancelière Merkel et la société allemande dans son ensemble ont été à la hauteur de nos valeurs communes ; elles ont sauvé notre dignité collective en accueillant des réfugiés en détresse, en les logeant, en les formant. En refusant de reconstruire des murs dans une Europe qui en a trop souffert, en évitant les amalgames face aux événements les plus cruels, comme les sinistres violences contre les femmes perpétrées l’an dernier à Cologne".

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Lu sur Le Monde

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