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Pierre Moscovici a annoncé que le poids des prélèvements obligatoires augmenterait en 2014 d'environ six milliards d'euros.
Pierre Moscovici a annoncé que le poids des prélèvements obligatoires augmenterait en 2014 d'environ six milliards d'euros.
©Reuters

Porte-monnaie

Prélèvements obligatoires : en hausse d'environ 6 milliards d'euros en 2014

Le ministre de l'Economie Pierre Moscovici a indiqué ce lundi qu'"il y aura une augmentation des prélèvements obligatoires (…) de l'ordre de six milliards".

Mauvaise nouvelle pour le porte-monnaie des Français… Pierre Moscovici a en effet annoncé ce lundi que les prélèvements obligatoires en France allaient augmenter de près de six milliards d'euros en 2014.

Le ministre de l'Economie a ainsi indiqué au micro de la radio France Inter qu'"il y aura une augmentation des prélèvements obligatoires qui est annoncée de 0,2 à 0,3 point, c'est plutôt de l'ordre de six milliards" ajoutant que "ce n'est pas une surprise, cette hausse des prélèvements obligatoires, c'est le résultat des politiques de réduction des déficits qui ont été menées depuis plusieurs années".

Pierre Moscovici a également assuré qu'"il n'y aura pas d'autres impôts en 2014 sur les ménages que l'augmentation annoncée de la TVA" ajoutant qu'"il y aura aussi des prélèvements qui viendront essentiellement des niches fiscales improductives sur lesquelles nous voulons récupérer des ressources".

Selon le quotidien économique Les Echos daté de lundi, "le taux de prélèvements obligatoire atteindrait donc 46,3% de PIB en 2013 (prévision inchangée), puis 45,5% en 2014, contre 44,9% fin 2012, un taux qui égalait jusque-là le record historique de 1999".

Pour rappel, Pierre Moscovici présentera mercredi en conseil des ministres le programme de stabilité de l'Hexagone dans lequel devrait être inscrit la ligne politique du gouvernement martelée vendredi sur RTL par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, celle du "redressement", du "sérieux budgétaire" mais pas de "l'austérité", qui doit entraîner un rééquilibrage progressif des finances publiques, quitte à poursuivre la rigueur. Le programme de stabilité français, qui engage le pays vis-à-vis de la Commission et des autres pays membres, sera ensuite transmis à Bruxelles.

Lu sur Reuters

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