Pourquoi Paris ne ressemble qu'à Paris ? | Atlantico.fr
Atlantico, c'est qui, c'est quoi ?
Newsletter
Décryptages
Pépites
Dossiers
Rendez-vous
Atlantico-Light
Vidéos
Podcasts
International
Pourquoi Paris ne ressemble qu'à Paris ?
©

Web tourisme

Pourquoi Paris ne ressemble qu'à Paris ?

Des chercheurs ont développé un algorithme relevant les éléments d'unicité d'une ville.

Quand on évoque Paris, les premiers éléments qui viennent à l’esprit sont la Tour Eiffel ou l’Arc de Triomphe. Mais ce qui fait l’unicité de cette ville est ailleurs et peut être calculé par une formule mathématique.

Des informaticiens de l’université Carnegie-Mellon et de l’Ecole Normale Supérieure de Paris ont développé un algorithme qui utilise des images de Google Street View. Leur but ? Trouver des détails qui apparaissent fréquemment dans une ville donnée et qui lui sont propres.

Il leur a fallu pour cela distinguer des repères visuels communs au fil des rues et des arrondissements. Dans le cas de Paris, l’algorithme a détecté plusieurs éléments "différencients" : des balcons en fer forgé, de grandes fenêtres avec deux battants, un style particulier de lampadaires ainsi que des plaques affichant les noms de rues systématiquement bleu et vert.

Dans un document décrivant leur étude, l’équipe de chercheurs, dirigée par Carl Doersch de Canergie-Mellon explique que  parmi les 12 villes testées par l’algorithme (Paris, Milan, Barcelone, Tokyo, New York, Prague, San Francisco, Sao Paulo, Mexico, Boston, Londres et Philadelphie), les villes américaines sont les plus compliquées à analyser. "Il est intéressant de noter que, dans l'ensemble, l’algorithme a eu plus de mal avec les villes américaines, expliquent les chercheurs. Il a pu découvrir seulement quelques éléments, et certains d'entre eux se sont avérés être des marques de voitures, tunnels routiers". Cette constatation les mène à penser que cela pourrait venir d’un "manque relatif de cohérence et d'unicité stylistique dans les villes américaines (venant du melting-pot de styles et d'influences), ainsi que du règne suprême de l'automobile dans les rues américaines".

Lu sur The Atlantic

En raison de débordements, nous avons fait le choix de suspendre les commentaires des articles d'Atlantico.fr.

Mais n'hésitez pas à partager cet article avec vos proches par mail, messagerie, SMS ou sur les réseaux sociaux afin de continuer le débat !