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Pour Jean-Christophe Lagarde, l'affaire Ferrand "donne le sentiment que ce pouvoir se croit déjà absolu"
©ALAIN JOCARD / AFP

Magouilles

Pour Jean-Christophe Lagarde, l'affaire Ferrand "donne le sentiment que ce pouvoir se croit déjà absolu"

"Il y a quand même quelque chose qui nourrit le soupçon et le soupçon, ça tue la République", juge-t-il.

Ce mardi sur France 2, Jean-Christophe Lagarde, président de l'UDI, a souhaité que le parquet ouvre une enquête sur les soupçons concernant le ministre de la Cohésion des territoires Richard Ferrand. "Dans le cas Ferrand, ce qui est grave, c'est qu'il n'y ait pas d'enquête", déplore-t-il. "Depuis hier et les déclarations de l'ancien avocat, je ne comprends pas et je ne comprendrais pas que le parquet ne lance pas une enquête. (…) Il y a quand même quelque chose qui nourrit le soupçon et le soupçon, ça tue la République", lance le dirigeant centriste.

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"Il y a une chose qui est insupportable, c'est de l'entendre dire, hier : ce sont les électeurs qui trancheront parce que nous sommes en démocratie". "On ne peut pas accepter cette espèce d'idée : circulez, il n'y a rien à voir. Ca donne le sentiment que ce pouvoir se croit déjà absolu, qu'il se croit déjà tout permis", juge-t-il.

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"On comprend que le président de la République n'ait pas parlé parce qu'il a eu une longue séquence internationale ces jours-ci. Mais maintenant, il serait bien quand même qu'il nous dise ce qu'il pense de ce ministre qu'il a nommé et sur lequel des soupçons s'accumulent", juge-t-il.

Lu sur Le Parisien

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